Dourthe découpe Guirado, Bastareaud, Poirot et le staff de Brunel

Dourthe découpe Guirado, Bastareaud, Poirot et le staff de Brunel©Media365
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Joseph RUIZ, publié le lundi 11 février 2019 à 19h40

Dans une tribune sur Midi Olympique, Richard Dourthe a découpé le XV de France, du staff aux joueurs. L'ancien centre aux 31 sélections a « honte » de la performance des Bleus à Twickenham.

La rouste prise par le XV de France, dimanche, à Twickenham, a laissé des traces et pousse certains anciens joueurs à sortir de leur silence pour demander du changement. Comme son ancien équipier au centre Thomas Castaignède, Richard Dourthe n'en peut plus. Dans une tribune sur le Midi Olympique ce lundi, l'ancien joueur aux 31 sélections et 183 points a taclé dans tous les sens. « Ces mecs me rendent fous, assure-t-il. Après les matchs contre les Fidji ou le pays de Galles, je pensais que les Bleus allaient enfin se rebeller, je pensais qu'ils voudraient tous dire 'Merde'. (...) Plutôt que de pleurer les gars, révoltez-vous ».


Guirado, Bastareaud et Poirot visés par Dourthe

Après cette lourde critique collective sur le manque de rébellion des Bleus, Richard Dourthe s'attaque à certains hommes. Le capitaine Guilhem Guirado est le plus visé. « Ce mec a beau être courageux, il incarne la France qui perd, la France qui recule, la France qui quitte les matchs en baissant la tête. Le pire, c'est qu'il n'est même pas intouchable à son poste ». Richard Dourthe suggère de lui « retirer le capitanat » pour le donner à Antoine Dupont. « Il est le meilleur neuf, les autres sont nuls, on lui laisse les clefs de l'équipe ». Comme le talonneur, Mathieu Bastareaud et Jefferson Poirot prennent cher. Le premier « a semblé largué face à la vitesse des Anglais » quand le deuxième « est hors sujet depuis longtemps ».

« Le staff s'est cru malin », casse Dourthe

Après les joueurs, Richard Dourthe s'en prend au staff dirigé par Jacques Brunel et composé de Julien Bonnaire, Sébastien Bruno et Jean-Baptiste Elissalde. « Le staff s'est cru malin en faisant jouer un ailier en arrière (Huget) et deux centres à l'aile (Fickou et Penaud), déplore-t-il. « On a vu, face à l'œil de Farrell, Daly et Youngs, quel rendement a eu ce second rideau bancal, largué et sans repères. » Excédé, l'ancien centre conclut sans état d'âme : « J'ai honte », clame-t-il.

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