Marie Mahé, Media365 : publié le vendredi 12 juin 2026 à 21h00
A l'occasion d'un entretien accordé à l'AFP, le pilier droit international français du Racing 92 Demba Bamba (28 ans) s'est confié sur le barrage de Top 14 prévu, contre Pau, ce samedi soir à 21h05.
L'édition 2025-2026 du Top 14 est sur le point de rendre son verdict. Ce week-end auront lieu les barrages. Les deux premiers clubs à entrer en piste sont Pau et le Racing 92 qui s'affronteront ce samedi soir à 21h05. Avant d'en découdre, le pilier droit international français du Racing 92 Demba Bamba (28 ans) a accordé une interview à l'AFP.
Dans un premier temps, le pilier droit est revenu sur la fin de saison régulière, qui a donc permis à son club de terminer dans le top 6 : "On ne s'est pas rendu les choses faciles, en perdant contre La Rochelle (24-26, le 10 mai). La Rochelle a été très bon, mais c'était aussi une grosse erreur de notre part. On pensait avoir bien préparé le match. Mais une fois sur le terrain, on n'a pas donné la meilleure image de nous. Cette défaite a fait mal car on voulait rester invaincus à domicile et on tombe comme ça, proche de la fin. On a appris à grandir ensemble tout au long de la saison. Et là, on est prêts, je pense, à relever le défi."
Bamba : "Pau ? C'est une équipe complète"
L'international français a ensuite donné son avis sur Pau, futur adversaire des siens : "C'est une équipe complète. Devant, ils sont capables de faire des mauls, marquer des essais dessus, ils défendent bien.... Elle nous ressemble un petit peu, je dirais. C'est une équipe qui est capable de jouer, (...). Ca sera un bon duel. Aujourd'hui, on a le statut de challengers. D'un côté, ça peut mettre une pression à l'équipe adverse, nous, on n'aime pas trop être perçus favori."
Malgré tout, le Racing 92 aura donc des arguments à faire valoir : "Il y a une bonne cohésion dans le groupe. On a pris des portes, on a appris. Et c'est ce qui a fait qu'aujourd'hui on est là. Il n'y a pas eu de forcing, ça s'est fait naturellement. En salle de muscu, on rigole tous, ça bosse. Le groupe est top (...) On ne peut pas se reposer sur des individualités. C'est devenu trop dur. Aujourd'hui, c'est le groupe qui fait que ça fonctionne."











