LNR : De la déception mais également de la fierté pour Vincent Merling

LNR : De la déception mais également de la fierté pour Vincent Merling©Media365
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Mathieu WARNIER, publié le mercredi 24 mars 2021 à 19h09

Ecarté de la course à la présidence de la LNR ce mardi, Vincent Merling a fait le bilan de sa candidature, entre déception et fierté, dans un communiqué du Stade Rochelais.

Vincent Merling est sorti de son silence. Alors qu'il était souvent donné comme favori à la succession de Paul Goze, le président du Stade Rochelais est tombé de haut quand, au moment d'élire les représentants des clubs au Comité Directeur de la Ligue Nationale de rugby, son nom n'a pas été retenu, l'écartant de fait de la course à la présidence de la LNR au profit de René Bouscatel. C'est par l'intermédiaire d'un communiqué publié sur le site officiel de son club que Vincent Merling est revenu sur « sa démarche et les résultats » de l'élection ayant eu lieu ce mardi. Assurant que prendre la tête de la LNR « n'a jamais été une vocation ni une ambition personnelle », l'homme d'affaires confie avoir « été sollicité avec insistance » pour déposer une candidature alors que Paul Goze ne pouvait pas solliciter un troisième mandat et que Pierre-Yves Revol « avait décidé de se consacrer à la gestion de son club ». Toutefois, pour répondre aux accusations dont il a fait l'objet, Vincent Merling assure qu'il n'a « jamais cédé au jeu de la compromission ou des promesses électorales pour attirer les suffrages », des accusations qu'il présente comme « une insulte » à son éthique.


Merling déçu mais sans regrets

Cette candidature à la présidence de la Ligue Nationale de rugby, le patron du club rochelais la présente comme « un défi » relevé « par devoir et engagement » et qui, selon lui, « a été enrichissant, instructif et riche en enseignements sur les relations humaines ». Vincent Merling ajoute que cela lui a « permis de conforter des amitiés sincères avec de nombreux présidents », qui ont été un « soutien indéfectible ». Ne cachant pas sa déception d'avoir été écarté de la présidence de la LNR avant même le scrutin décisif, l'homme d'affaires assure être « tout à fait apaisé et fier d'avoir assumé, à travers cette candidature, ma philosophie du rugby », qui ne l'a pas emporté. Un échec qui permet à Vincent Merling de « continuer à servir » le Stade Rochelais. « Nous pouvons tous être très fiers de notre Stade Rochelais, dont le développement et la structuration, avait légitimé ma candidature », conclut l'ancien candidat à la présidence du rugby professionnel français.

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