Thomas Siniecki, Media365 : publié le mercredi 20 août 2025 à 22h01
Pierre-Edouard Stérin va devoir se lever de bonne heure pour atteindre son rêve, mais après tout il faut bien tenter...
Beaucoup oublient qu'Antoine Dupont n'a pas toujours été un joueur du Stade Toulousain, puisque c'est à Castres qu'il a commencé sa carrière. Mais désormais, comment l'imaginer dans un autre club tant il est le symbole des multiples champions de France depuis des années ? Pierre-Edouard Stérin, lui, s'y autorise. Et pas qu'un peu, puisque le propriétaire du Biarritz Olympique veut le recruter dans son équipe, à l'agonie depuis plusieurs saisons (sportivement, mais encore plus financièrement) et qui a encore maintenu sa place en Pro D2 in extremis grâce à un énième montage financier. Mais cette fois, c'est justement grâce au milliardaire que le BO est reparti de l'avant, et les moyens pourraient donc changer.
Arrosteguy : "Il n'y a pas de limites, pourquoi ne pas essayer ?"
C'est bien un horizon plus lointain, plusieurs saisons, que l'intéressé vise, à savoir la fin de la carrière du capitaine du XV de France. Ce qui, a priori, prouve bien le plan à long terme que souhaite installer du côté d'Aguilera la 81e fortune du pays... qui a pourtant bien insisté sur le fait qu'il n'allait pas insuffler de l'argent à tort et à travers.
Stérin n'a pas souhaité répondre directement à nos confrères de Midi Olympique. Mais Cyril Arrosteguy, président du directoire, semble lui s'amuser de la rumeur : "Il n'y a pas de limites à notre ambition, pourquoi ne pas essayer de compter Antoine Dupont dans nos rangs à moyen terme ?" Toutefois, il avait donc également précisé les consignes de son patron : "Il se positionne comme un investisseur et non pas comme un propriétaire. Comme toute entreprise, il ne veut pas que le BO soit un puits sans fond. Si je lui dis que j'ai besoin de 500 000 euros pour éponger des dettes, il me dira non. Si, en revanche, je lui explique que j'ai besoin de 500 000 euros car cet investissement peut nous rapporter un million d'euros sous trois ans, il n'y aura pas de problème." Ce qui correspondrait tout à fait à la case Antoine Dupont, mais Stérin aura-t-il la patience ?














