Australie : Folau persiste et pense à la retraite

Australie : Folau persiste et pense à la retraite©Media365
A lire aussi

Gabriel Vanhoutte, publié le dimanche 14 avril 2019 à 18h30

Au cœur d'une tempête médiatique après des propos controversé sur ses réseaux sociaux, Israel Folau est sorti de son silence ce dimanche. Dans une interview accordée au Sydney Morning Herald, la superstar australienne persiste dans ses propos et se dit prêt à arrêter le rugby.

« Ce que je désire, ce n'est pas que le méchant meure, c'est qu'il change de conduite » Ezéchiel 33:11. C'est ainsi qu'Israel Folau a justifié ses déclarations polémiques, postées sur ses réseaux sociaux. Plongé au cœur d'une tempête médiatique extra-sportive, l'arrière des Wallabies a persisté et signé ses propos ce dimanche dans une interview au Sydney Morning Herald. Menacé d'une rupture de contrat par les dirigeants de la Fédération australienne de rugby (ARU), Folau a décidé de répondre par sa foi d'évangéliste convaincu. Une voie religieuse qu'il juge plus importante que sa carrière sportive.

Folau : « Quoi que Dieu décide, je serai heureux »

Concernant la polémique à l'œuvre, le joueur aux 73 déclarations a déclaré qu'il « ne regrette absolument pas ses propos. » Et de préciser : « Je vais m'en tenir à ce que dit la Bible. Je le partage avec amour. Je peux avoir le revers de la médaille avec des réactions totalement opposées à ce que j'ai exprimé. » Le très décrié Folau a par ailleurs confié ne pas s'inquiéter des décisions de sa Fédération : « Je crois que les choses sont dans les mains de Dieu. Quoi qu'Il décide, que je continue à jouer ou non, je suis heureux de la voie qu'il choisira pour moi. » Enfin, le joueur a tenu à répondre à ses détracteurs, toujours par sa foi : « J'ai de l'amour pour tout ceux qui disent des choses négatives à mon égard... Je choisis de les aimer parce que Dieu m'aime. » En refusant de se plier et de retirer ses propos, le Wallaby risque d'être contraint à quitter les terrains définitivement.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.