Champions Cup (J3) - Saracens-Clermont : Le report du match expliqué par l'EPCR

Champions Cup (J3) - Saracens-Clermont : Le report du match expliqué par l'EPCR©Media365

Lucas Bertolotto, publié le lundi 11 décembre 2017 à 16h07

Le report de la rencontre Saracens - Clermont a fait couler beaucoup d'encre ces dernières heures, c'est pourquoi le président de l'EPCR Vincent Gaillard est sorti de son silence.

Initialement prévu dimanche à 16h15, la rencontre opposant les Saracens à Clermont pour la troisième journée de Champions Cup a été reportée à ce lundi, 18h30. Un nouvel horaire qui ne satisfait pas tout le monde, surtout du côté clermontois, mais qui a été difficile à choisir selon le patron des Coupes d'Europe de rugby Vincent Gaillard. « La décision prise dimanche était la bonne, aucun doute, le match ne pouvait pas avoir lieu. L'objectif immédiat, c'était de reprogrammer le match dans les 24 heures. Il a fallu trouver un créneau horaire, c'est sur ça qu'on a passé la moitié de la journée. Nous, on a passé le message qu'il fallait que les clubs prennent leurs dispositions pour jouer à 14 heures. Mais les autorités, l'équivalent de la préfecture, des pompiers, etc, nous ont dit que c'était impossible, qu'ils ne pourraient pas assurer alors la sécurité des joueurs, les ambulances et les médecins étant débordés. Les Saracens proposaient 19h30 mais, pour nous, c'était tard et risqué, parce que s'il y avait un nouveau problème, par exemple de météo, on était morts, on n'avait plus de repli ! La décision n'était idéale pour personne, mais il fallait la prendre » a confié le président de l'EPCR dans les colonnes de L'Equipe. Gaillard : « Pas sûrs que la sécurité puisse être assurée » Vincent Gaillard a aussi évoqué le huit clos qui a fait parler de lui ces dernières heures, et pourquoi il préférait voir cette rencontre se disputer sans supporter : « Quant au huis clos, c'est que dimanche soir, on n'était pas sûr que la sécurité du public puisse être assurée. C'est pour ça qu'on l'a annoncé. Il était hors de question d'encourager des gens, pratiquement 10000 spectateurs, de se déplacer, on ne pouvait pas laisser d'ambiguïté. Si les Saracens ont annoncé à leurs supporters lundi matin qu'ils pouvaient venir, c'est que les autorités ont vu que la situation s'améliorait, mais moi, à ce moment-là, je n'avais pas les garanties, c'est pour ça que l'EPCR n'a pas communiqué là-dessus. »

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