Coupe du Monde 2023 : Revivez la conférence de presse d'après-désignation

Coupe du Monde 2023 : Revivez la conférence de presse d'après-désignation©Media365

Rédaction Sport365, publié le mercredi 15 novembre 2017 à 15h41

Revivez la conférence de presse d'après-désignation de la France comme pays hôte du Mondial 2023 de rugby.

Pensez vous que le fait d'avoir contesté le processus de recommandation de World Rugby, qui donnait l'Afrique du Sud comme meilleur dossier, vous a permis de gagner cette élection ?

Laporte : Ce n'est pas le processus en lui-même qui n'était pas juste. Ce sont certains aspects que nous ne trouvions pas juste. On a contesté ces aspects, ça nous a peut-être aidé à l'emporter. C'est avant tout la victoire du rugby amateur. On se devait d'aller au bout pour tout les acteurs du rugby amateur, puisque les retombées économiques vont être considérables et qu'elles vont être bénéfiques pour eux. Je me rappellerai toujours de cette première soirée où beaucoup d'ambassadeurs sont venus et je tiens les remercier. Lors de notre victoire à la présidence il y a un an, c'est le premier dossier qui a été posé sur la table. Je veux remercier aussi la ministre des Sports, Laura Flessel, qui a énormément poussé pour permettre l'organisation de cette compétition.

Question à Sébastien Chabal : Est-ce que ça s'annonce mal en 2023 pour les Blacks après 2007 (défaite en quart de finales face à la France, déjà pays organisateur) ?

Chabal : (rire) Non ! Il y a encore six ans qui nous séparent de la compétition ! D'ici là j'espère que notre équipe de France aura travaillé car elle vit une forme de renouveau avec une nouvelle génération qui arrive. Je crois que ce qui est arrivé aux All Blacks en 2007 est un accident. Bien sur, si on les recroise en 2023 on espère que cet accident se répétera !

Jurie Roux (directeur général de la fédération sud-africaine) parle d'un processus opaque ces derniers jours, à l'inverse des mois précédents. Qu'est-ce que cela vous inspire ?

Laporte : Chacun peut s'exprimer comme il le souhaite, je ne souhaite pas commenter cette déclaration.

Question à Claude Atcher : Avez vous la certitude que le report des voix de vos alliés s'est effectuer ?

Atcher : On ne peut pas le savoir, on a travaillé des mois sur ce dossier. On avait le soutiens de l'état, on a la force du marché économique français, l'ensemble des stades prévus... Je pense que les fédérations se sont autodéterminées à se tourner vers le travail qu'on a fait depuis des mois.

Pensez vous que cette décision va ajouter du piment au match de samedi (France - Afrique du Sud) ?

Laporte : Ce qui sont sur le terrains n'ont pas voté ! (rire) C'est vrai que c'est un clin d'œil et je comprend leur déception.

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