Guillaume Marion, Media365, publié le samedi 04 octobre 2025 à 08h50
Ce samedi, à Penrith (Australie), Angèle Hug a remporté le titre mondial en kayak cross devant sa compatriote Camille Prigent. Chez les hommes, Mathurin Madoré a pris la médaille d'argent, tandis que Titouan Castryck a été sorti lors des demi-finales.
Et une nouvelle médaille d'or pour l'équipe de France lors des Mondiaux 2025 de Canoë-kayak ! En effet, après des titres par équipe chez les hommes (en canoë et en kayak) puis ceux de Nicolas Gestin (canoë slalom) et Titouan Castryck (kayak slalom), c'est Angèle Hug qui en a fait de même dans le bassin de Penrith (Australie). Ce samedi, l'Ardéchoise est devenue championne du monde en kayak cross, un peu plus d'un an après avoir été médaillée d'argent lors des Jeux Olympiques de Paris 2024 à Vaires-sur Marne. Cette fois, Hug est montée sur la plus haute marche du podium grâce notamment à un bon départ par rapport à ses concurrentes. À la lutte pour la victoire finale avec cette dernière, sa compatriote Camille Prigent a dû se contenter de la médaille d'argent, tandis que la Polonaise Klaudia Zwolinska (titrée en C1 et K1 lors de ces Mondiaux) complète le podium. L'Espagnole Maialen Chourraut terminant 4e de la finale.
Madoré en argent après avoir éliminé Castryck
Chez les hommes, Mathurin Madoré a permis à la délégation tricolore de compter une médaille de plus. En effet, si Castryck a été sorti lors des demi-finales par son compatriote, ce dernier n'a pas manqué l'occasion de briller par la suite. S'il a dû s'incliner face à l'intouchable Britannique Joe Clarke, le kayakiste parisien a pris une très belle 2e place ce samedi dans la banlieue de Sydney et se pare donc de la médaille d'argent en kayak cross. Benjamin Renia avait, lui, été éliminé lors des quarts de finale de la compétition. Avec cinq médailles d'or et deux en argent lors de ces Mondiaux 2025, la France a fini en tête du classement des médailles, devant la Tchéquie (six breloques, dont deux en or) et la Pologne (trois médailles, dont deux en or). Surtout, le bilan des Bleus est largement meilleur qu'il y a deux ans à Londres (3e avec cinq breloques, dont une en or).














