Paul Rouget, Media365 : publié le jeudi 04 décembre 2025 à 16h00
Sur une série de cinq victoires consécutives et aux portes du top 15 des légers de l'UFC avant d'affronter le Russe Nazim Sadykhov samedi à Las Vegas, le Français Fares Ziam est en confiance.
En quoi avez-vous évolué depuis vos débuts à l'UFC ?
Avant j'étais un peu rêveur, maintenant je rêve moins. Et puis on évolue avec le temps. J'ai progressé dans tous les domaines. Mentalement, j'ai pris en maturité, j'ai plus confiance en moi. Physiquement, je suis devenu plus fort. Et techniquement, que ce soit en boxe ou en lutte.
Dans quel état d'esprit êtes-vous avant d'affronter Nazim Sadykhov, avec votre série de cinq victoires de rang ?
Je me sens confiant, je sais que ça va être un bon combat qu'il va y avoir de la résilience en face. J'ai les armes pour faire un grand combat. Et tactiquement, techniquement, je suis prêt. J'ai hâte d'y être.
« Je préfère être outsider »
Être le favori des bookmakers, ça change quoi pour vous ?
Je regarde plus vraiment ces choses-là. Après, je n'étais pas donné favori au début et plus on approche du combat plus je suis favori. Mais je préfère être outsider.
Pas peur de pas avoir combattu depuis longtemps ?
Non, je suis habitué. Avant, je combattais tous les six mois. Donc ça va aller, ça ne me dérange pas. Là j'ai eu des combats annulés à deux semaines du fight. Et puis on m'a dit que je combattrai en janvier 2026, avant qu'on me propose ce combat. Et c'est un sport d'opportunités. J'étais déjà en pleine préparation, et puis je ne me suis jamais arrêté, je m'entraîne toute l'année. Car si je ne suis pas à l'entraînement, mon adversaire y est. C'est le professionnalisme.
« Je ne pense pas à la suite »
Quels souvenirs gardez-vous de votre premier combat à Las Vegas, où vous avez connu votre dernière défaite, contre Terrance McKinney en 2022 ?
Je ne veux pas trop remémorer les mauvais souvenirs... Après je connais bien la ville, j'y suis resté six semaines cet été, et j'ai beaucoup travaillé à l'UFC performance institute. Et j'ai hâte de combattre à la T-Mobile Arena.
Votre manager, Ali Abdelaziz, vous imagine déjà combattre Renato Moicano ensuite...
J'avoue que je ne pense pas à la suite, je pense surtout à battre déjà Sadykov.
Face à qui une victoire vous ouvrirait la porte du top 15...
C'est l'objectif, de rentrer dans ce top 15. Je veux casser la porte (sourire).














