Boxe : L'adversaire de Yoka suspendu quatre ans ?

Boxe : L'adversaire de Yoka suspendu quatre ans ?©Icon Sport, Media365

Aurélien Canot, Media365 : publié le mercredi 22 avril 2026 à 12h44

Lawrence Okolie (33 ans), l'adversaire que Tony Yoka aurait dû affronter samedi à l'Adidas Arena avant que le Britannique soit contrôlé positif et la réunion annulée dans sa totalité, risque jusqu'à quatre ans de suspension.

Lawrence Okolie ne croisera finalement pas les gants avec Tony Yoka, samedi soir sur le ring de l'Adidas Arena comme cela était initialement prévu. Le combat entre le Français et le Britannique de 33 ans, porteur de la ceinture, constituait d'ailleurs l'autre affiche vedette de ce rendez-vous qui devait également proposer la demi-finale mondiale WBC des super-welters de Bakary Samake, toujours invaincu, contre l'Américain Ermal Hadribeaj. La réunion a finalement été annulée dans sa totalité.

Et il faudra d'ailleurs peut-être attendre longtemps avant de revoir boxer Okolie. Contrôlé positif au GHRP 2 (substance synthétique qui stimule l'organisme à libérer l'hormone de croissance humaine) et son métabolite M8 lors d'un test antidopage, l'adversaire qu'aurait dû affronter Yoka ne devrait pas échapper à la suspension. Et elle pourrait le priver de compétition pendant quatre ans, dans le pire des cas, au regard du règlement. Et ce en dépit des explications du boxeur, jurant de sa bonne foi et affirmant qu'il n'avait pas tenu à se doper délibérément.

Okolie convaincu d'être blanchi

"Avant que quiconque ne commence à imaginer le pire : à la suite de ma blessure au biceps l'année dernière, je me suis blessé au coude au même bras pendant ce nouveau camp d'entraînement. J'ai reçu un traitement", a confié sur ses réseaux sociaux Okolie, qui se dit prêt à "coopérer pleinement avec toutes les autorités compétentes" et par ailleurs "convaincu que toute enquête blanchira (son) nom."

Après le faux-bond de celui qui avait justifié son absence pour le face-off du début de semaine en évoquant des problèmes de train, Queensberry, co-promoteur de l'événement en charge du combat de Yoka, avait trouvé d'autres adversaires pour le Français, qui les avait tous validés.

"Il a été décidé collectivement qu'ils ne convenaient pas", avait toutefois précisé ensuite l'organisateur, premier déçu de devoir renoncer à cette réunion que tous les fans français de boxe attendaient impatiemment.

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