Aurélien Canot, Media365, publié le jeudi 11 décembre 2025 à 22h29
Le duel des très mal classés entre le Maccabi Tel Aviv, avant-dernier, et l'ASVEL, lanterne rouge, a tourné à l'avantage des Israéliens (92-84), ce jeudi lors de la 15e journée d'Euroligue pour leur retour sur leur parquet. Les Villeurbannais, toujours derniers, n'ont de nouveau plus gagné depuis quatre matchs.
L'ASVEL une fois de plus engluée dans une série de quatre défaites. De nouveau incapables de gagner en Euroligue, les Villeurbannais ont subi jeudi leur quatrième revers de suite sur le parquet d'un Maccabi Tel Aviv (92-84) qui retrouvait enfin sa salle, lors d'un match comptant pour la 15e journée.
Face à l'avant-dernier du classement, l'occasion semblait pourtant idéale pour la lanterne rouge de sortir vainqueur de ce duel de très mal classés et de renouer ainsi avec un succès qui fuit de nouveau les joueurs de Pierric Poupet depuis quatre matchs.
L'ASVEL, déjà menée après le premier quart-temps (21-19) contre des Isréaliens qui avaient relevé la tête lors de la dernière journée en allant s'imposer largement sur le parquet du Zalgiris Kaunas après avoir perdu leurs deux dernières rencontres, avait su revenir à hauteur grâce notamment à un Nando De Colo (16 points, 7 passes) toujours aussi précieux, même au plus fort de la tempête, et qui s'est encore un peu plus rapproché des 5 000 points marqués dans la compétition.
Hoard sans pitié pour l'ASVEL
Glynn Watson Jr (21 points) s'est lui aussi employé mais cela n'a pas empêché le Maccabi de prendre quelques longueurs d'avance, et même huit points d'avance dans le dernier quart-temps sous la coupe des terribles Lonnie Walker (29 points) et Roman Sorkin (26), tous deux impitoyables envers l'ASVEL dans ce match. Les Villeurbannais n'ont rien lâché pour autant. Cinq points de Watson ont complètement relancé les protégés de Tony Parker, qui sont même revenus à deux reprises à trois points dans le money time.
Walker, encore lui, puis le Français Jaylen Hoard, également très bon (15 points, 7 rebonds, 2 passes), se sont alors chargés d'éloigner le danger, avant que les lancers-francs de Gabriel Lundberg puis un nouveau panier de Hoard n'aient définitivement raison des derniers espoirs de ces Rhodaniens plus que jamais derniers, avec désormais 12 défaites. La bonnet d'âne est assurément pour eux.














