Aurélien Canot, Media365, publié le lundi 08 septembre 2025 à 10h33
En zone mixte après l'exploit de leur équipe face aux Bleues, des journalistes géorgiens se sont laissé aller à fêter un peu trop bruyamment la qualification de Mamukelashvili et des siens. Guerschon Yabusele n'a pas apprécié et ne s'est pas gêné pour recadrer les intéressés.
La désillusion - colossale - était suffisamment difficile à digérer comme cela pour l'équipe de France pour ne pas en plus en remettre une couche. Alors que les Bleus se demandaient encore comme ils avaient pu se laisser surprendre par cette équipe de Géorgie qu'ils avaient toujours battue jusqu'à maintenant (trois matchs, trois victoires avant la débâcle de dimanche), des journalistes géorgiens n'ont pourtant rien trouvé d'autre que de célébrer sans se cacher et en faisant beaucoup de bruit l'exploit de leur équipe quelques minutes plus tôt, le tout en zone mixte devant les joueurs français, qui défilaient les uns après les autres pour répondre aux questions de la presse. Certains, bien que fortement très agacés eux aussi, n'ont rien dit. Guerschon Yabusele, lui, n'a pas pu se retenir.
Yabusele à un journaliste géorgien : "Calmez-vous !"
Et alors qu'il avait commencé à expliquer face aux micros les raisons qui avaient pu amener les joueurs de Freddy Fauthoux à laisser passer une si belle opportunité de se hisser en quarts de finale et de rejoindre la Finlande, tombeuse la veille de la Serbie de Nikola Jokic, le capitaine des Bleus s'est arrêté pour recadrer les bruyants envoyés spéciaux géorgiens, dont l'un de leurs représentants venait de hurler au passage de ses héros du jour, Alexander Mamukelashvili en tête. "Hé, hé, on est en train de parler ici, calmez-vous ! Vous êtes journalistes, pas joueurs", a lancé le nouvel ailier fort des New York Knicks, en jetant un regard noir en direction de l'un des journalistes en question. L'ex-Sixer, passé au travers lui aussi dimanche face à la Géorgie, a alors pu poursuivre son analyse, le "Dacing Bear" pestant notamment contre le manque de fermeté défensive de l'équipe lors de ce huitième de finale. "Il fallait que l'on soit plus durs". Et ne rien laisser passer, comme Yabusele a su le faire ensuite en zone mixte. Mais c'était trop tard.














