Guillaume Marion, Media365, publié le mercredi 12 novembre 2025 à 11h20
Alors que Victor Wembanyama réussit un très bon début de saison avec les San Antonio Spurs, Frédéric Fauthoux suit les performances du Français avec grande attention et a déjà hâte de le revoir avec les Bleus.
La tristesse de Victor Wembanyama après avoir "seulement" décroché la médaille d'argent lors des Jeux Olympiques de Paris 2024 est pour le moment la dernière image du Français en équipe de France. En effet, en convalescence après avoir eu une thrombose veineuse profonde à l'épaule droite (détectée en février dernier), le joueur des San Antonio Spurs avait dû déclarer forfait pour le dernier Eurobasket.
Alors qu'il a depuis fait son retour à la compétition, « Wemby » fait forte impression en ce début de saison et cela pour le plus grand plaisir de Frédéric Fauhoux qui suit bien évidemment les performances du pivot. « Je lui souhaite la meilleure saison possible, et surtout de continuer à gagner. Progresser, c'est bien. Gagner, c'est mieux. Pour lui, les Spurs, et les Bleus », a notamment déclaré le sélectionneur des Bleus au sujet du numéro 1 de la draft 2023, un « joueur à part » qui est « plus efficace, plus imprévisible » et « est toujours ce perturbateur sans équivalent » en défense.
Fauthoux : « Le leader incontesté de cette génération »
« Des regrets par rapport à son absence lors de l'Eurobasket ? Carrément pas. Cela aurait été aller trop vite en besogne, avec sa thrombose. Si j'avais été son conseiller, je lui aurais dit de ne pas venir. Il y avait trop d'inconnues. En équipe de France, on attend nos meilleurs joueurs, mais en pleine possession de leurs moyens », a par la suite reconnu Fauthoux, lors d'une interview accordée à L'Equipe.
Désormais, ce dernier espère pouvoir à nouveau compter sur Wembanyama lors de la prochaine Coupe du monde, qui se tiendra en 2027 au Qatar. « Je suis impatient, mais j'aimerais surtout le revoir avant ça, dès l'été, pour les fenêtres de qualifications (début juillet et fin août 2026). Pour avancer, il faudrait que l'équipe se construise, puis performe, et arrêter de devoir tout chambouler à chaque fenêtre. Pour ça, les leaders doivent être là. Et Victor est le leader incontesté de cette génération », a également expliqué le sélectionneur de l'équipe de France.
















