Aurélien Canot, Media365, publié le jeudi 06 novembre 2025 à 15h40
Pour ne pas s'être acquitté du reliquat d'une luxury tax datant d'il y a trois saisons, Monaco a été sanctionné ce jeudi par la Ligue nationale de basket. Les Monégasque se sont vu retirer l'une de leurs cinq victoires. Ils cèdent leur fauteuil de leader au Mans.
Le leader de Betclic Elite à l'aube de la 7e journée, qui se déroulera ce week-end, n'est plus Monaco mais Le Mans. Sans jouer, les Monégasques, qui recevront Saint-Quentin, avant-dernier du classement sur leur parquet de la salle Gaston-Médecin et tenteront par la même occasion d'aligner une cinquième victoire de rang, se sont fait éjecter de la première place au profit de leur ex-dauphins Manceaux, qui accueilleront, eux, Strasbourg ce week-end avec la possibilité d'enchaîner un quatrième succès. Mais pourquoi cette passation de pouvoir en milieu de semaine alors qu'aucune des deux équipes n'a disputé le moindre match ?
En réalité, c'est une sanction prise contre le club de la Principauté qui a provoqué ce changement aux commandes du classement, avec désormais Le Mans en tête et Monaco dans la peau de chausseur derrière les Sarthois. Pour ne pas avoir réglé le reliquat d'une luxury tax - cet impôt concernant les clubs présentant une masse salariale supérieure à 8,5 millions d'euros - datant d'il y a trois saisons (NDLR : Lors de l'exercice 2023-2024), le finaliste de la dernière édition de l'Euroligue s'est vu retirer l'une de ses cinq victoires enregistrées sur le parquet, et non sur tapis vert celle-ci.
Une amende et deux victoire avec sursis en moins également pour Monaco
Très exactement, l'ancien lauréat de l'Eurocoupe a écopé d'une victoire ferme en moins ainsi que de deux victoires avec sursis en moins en plus de devoir s'acquitter d'une amende de 20 000 euros. Le club monégasque, parvenu par ailleurs à réduire le montant de la luxury tax qu'il devait payer de 952 000 à 258 000 euros, avait déjà subi le retrait d'une victoire la saison dernière.
Après que la Fédération française de basket a confirmé en appel la décision prise dans un premier temps par la Commission juridique, de discipline et des règlements de la Ligue nationale de basket, Monaco avait porté le dossier devant le CNOSF, qui avait invité le vice-champion de France sortant à "s'en tenir à la décision".















