Thomas Siniecki, Media365 : publié le lundi 10 novembre 2025 à 13h19
A croire que Max Verstappen ne sait plus quoi faire pour s'amuser, même si cette fin de saison le sort enfin de sa douce torpeur des années précédentes...
Voilà qui peut paraître anecdotique, mais ça prouve avant tout l'aisance innée de Max Verstappen à dompter toutes les circonstances de course : en terminant troisième du Grand Prix du Brésil dimanche malgré un départ des stands, le quadruple champion du monde en titre est devenu le pilote qui, dans l'histoire de la F1, a atteint le podium en s'élançant d'un maximum de places différentes. Il ne l'avait pas encore fait en partant de son garage, contrairement aux places 1 à 10, aux places 14 à 18 et enfin en commençant de la 20e et dernière. Si ça l'intéresse, le challenge du leader Red Bull est donc clairement identifié : il lui faut être éliminé un peu plus souvent en Q2 pour partir des places 11 à 13 - il resterait enfin la 19e, et pourquoi pas la 21e et la 22e qui seront possibles l'année prochaine avec l'arrivée de Cadillac en tant qu'équipe supplémentaire.
"C'est incroyable, c'est fou"
Avant Interlagos ce week-end, le fils de Jos partageait ce record avec Fernando Alonso, qui avait également atteint un podium à partir de seize positions distinctes. Et ce n'est pas un hasard si c'est à Interlagos que Max Verstappen a encore ajouté une performance du genre, car c'est là qu'il était passé l'an dernier de la 17e place... à la victoire (devant Esteban Ocon et Pierre Gasly) !
Douze mois plus tard, il a finalement gagné autant de places, et c'est seulement la huitième fois de l'histoire qu'un pilote finit ainsi sur le podium en commençant des stands, la première depuis Lewis Hamilton en 2014 : "Je ne m'y attendais pas du tout, même avec cette crevaison au début qui nous a fait rentrer au stand. C'est incroyable, on est très fiers. On n'abandonne jamais, c'est fou de terminer à seulement dix secondes du leader." Quitte à perdre son titre, une perspective qui se rapproche en revanche de plus en plus - puisque Lando Norris s'est imposé -, autant le faire les armes à la main. Et avec panache.
















