Clément Pédron, Media365 : publié le lundi 03 août 2026 à 10h31
Plus inscrit au calendrier depuis 2022, le Grand Prix de France a toujours des adeptes, que ce soit chez les spectateurs ou les pilotes. Esteban Ocon fait partie de ceux-là.
Voilà désormais un peu plus de quatre ans que les Formule 1 ne roulent plus sur le Circuit Paul-Ricard situé au Castellet dans le Var. Quatre ans que la France n'existe plus au calendrier alors que l'épreuve avait fait son retour en 2018 après dix ans d'absence. Lewis Hamilton et Max Verstappen ont tous les deux réalisé un doublé le premier en 2018 et 2019, le second en 2021 et 2022 alors que l'édition 2020 a été annulée en raison du Covid-19.
Depuis donc, le Grand Prix de France a laissé sa place. Néanmoins, tous les ans, ils sont nombreux à pousser dans les coulisses pour un retour de l'épreuve. Cependant, il subsiste quelques difficultés notamment sur le plan économique pour constituer un projet viable, surtout face à la concurrence internationale en particulier venant du Moyen-Orient et d'Asie.
Un calendrier toujours plus dense
Engagé avec Haas pour cette saison 2026, Esteban Ocon fait partie de ceux souhaitant un retour de la F1 au pays, sans spécialement évoquer le Paul-Ricard. Très récemment, le Normand a accordé un entretien à Autosport et a notamment évoqué cette question. L'ancien pilote Renault s'est dit très emballé par le retour d'un GP de France avec quelques pistes pour les lieux. « Je pense qu'un Grand Prix de Paris serait incroyable, s'est enthousiasmé le natif d'Évreux. C'est assurément une course dont je rêverais, ou dans le Sud, à Nice ou ailleurs, ce serait quelque chose de vraiment spécial. »
Cet avis est partagé par Flavio Briatore, consultant exécutif d'Alpine, qui, en février 2025, évoquait de son coté l'Île-de-France pour accueillir un Grand Prix « mais pas Magny-Cours où il n'y a quasiment rien ». Au cours de l'entretien, Esteban Ocon a donc écarté les pistes du Paul-Ricard et celle de la Nièvre, optant plutôt pour un circuit urbain. Reste à savoir si les pouvoirs publics ainsi que la Formule 1 seront de cet avis. Pour l'heure, la calendrier est toujours plus dense mais la F1 semble vouloir davantage se développer dans les pays du Moyen-Orient et asiatiques plutôt qu'en Europe où la direction réduit de plus en plus la voilure.














