Thomas Siniecki, Media365 : publié le vendredi 13 mars 2026 à 16h02
Le chemin de croix continue en Chine pour Red Bull, et pas seulement, en ce début d'année si particulier pour l'élite du sport automobile.
Sans surprise, une grande majorité de pilotes - sauf les Mercedes - confirme à Shanghai son dépit face à la nouvelle donne de la saison et sa refonte totale des réglementations, sur l'aérodynamique comme sur le moteur. Notamment chez Red Bull, où Isack Hadjar n'a pas sa langue dans sa poche comme à son habitude, tout débutant qu'il soit au côté de Max Verstappen (sur Canal+) : "Je ne suis pas surpris de l'écart au vu des essais libres. Il nous manque à peu près deux secondes, ce qui est énorme comparé à la semaine dernière." Le jeune Français a termine dixième des qualifications sprint. "Je suis content du boulot que j'ai fait sur mes tours, mais je ne pense pas pouvoir remonter. C'est sûr que la voiture, ça ne va pas, il va falloir trouver des choses à faire."
Verstappen : "Un désastre, toute la journée"
Dixième des qualifications sprint, l'ancien pilote Racing Bulls ne se fait pas d'illusion pour la course sprint et espère déjà pouvoir basculer sur les vraies qualifications, puisque son équipe sera alors intervenue au préalable sur sa monoplace (ce qui ne sera pas le cas avant la course sprint). Il y aura un peu plus de trois heures pour se mettre à l'ouvrage, la course sprint se terminant aux alentours de 4h30 du matin (départ à 4h en heure française, 11h en heure locale) et les qualifications débutant à 8h.
Max Verstappen n'y met pas plus de formes et évoque "un désastre en termes de rythme, toute la journée" : "Aucune adhérence, aucun équilibre, je pense que c'est le plus gros problème. On perd énormément de temps dans les virages, et à cause de ça, vous commencez à créer d'autres petits problèmes. On n'est pas au niveau sur les virages. On verra bien, je ne sais pas ce qu'on peut faire."














