F1 : Pourquoi Leclerc n'a pas été sanctionné

F1 : Pourquoi Leclerc n'a pas été sanctionné©Icon Sport, Media365

Guillaume Marion, Media365 : publié le mardi 21 juillet 2026 à 16h15

Finalement deuxième derrière Kimi Antonelli dimanche lors du GP de Belgique, Charles Leclerc aurait pu être sanctionné après un accrochage avec Oscar Piastri. Cependant, les commissaires ont tranché en faveur du Monégasque.

Dimanche dernier, Charles Leclerc avait de quoi avoir le sourire. En effet, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le Monégasque a pris la 2e place du Grand Prix de Belgique derrière Kimi Antonelli. Si le pilote Ferrari a par la suite tiré un bilan positif de son week-end, il aurait également pu ne pas finir aussi haut si les commissaires avaient fait le choix de le sanctionner après avoir touché Oscar Piastri, dès le 8e tour, alors qu'il était 3e à ce moment-là.

À la suite de cette situation, les commissaires ont dû se justifier. « À l'approche du virage 5, la voiture n°81 s'est positionnée pour dépasser la voiture n°16 par l'extérieur. La voiture n°81 se trouvait en partie à hauteur de la voiture n°16, mais son train avant n'était pas devant celui de la voiture n°16 et il n'y avait aucune possibilité pour la voiture n°81 de mener à bien un dépassement dans cette situation », ont-ils dans un premier temps expliqué.

Les commissaires ont pris en compte les circonstances

« Selon les commissaires, la voiture n°16 n'a pas délibérément poussé la voiture n°81 hors de la piste. La voiture n°16 a suivi la trajectoire de course avant l'entrée du virage n°5 en se décalant légèrement vers la gauche pour ouvrir (la trajectoire) en vue de ce virage, et un contact s'est produit entre les deux monoplaces. Au vu de ces circonstances, les commissaires ont décidé de ne prendre aucune sanction », ont également réagi les commissaires.

De son côté, Andrea Stella était un peu plus circonspect. « Lorsque les voitures restent côte à côte aussi longtemps, il faut s'assurer que celle qui n'est pas sur la trajectoire idéale, parce qu'elle défend l'intérieur, laisse suffisamment d'espace, en effet, si un contact incontrôlé se produit, l'accident risque d'être très violent », a réagi le patron de l'écurie McLaren. En attendant, c'est bien Leclerc qui a derrière Antonelli dimanche dernier.

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