F1 : Hamilton soutenu par Vasseur après le GP de Hongrie

F1 : Hamilton soutenu par Vasseur après le GP de Hongrie ©Icon Sport, Media365
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Thibaut Simon, Media365 : publié le lundi 04 août 2025 à 17h00

Lewis Hamilton avait fait part de sa déception après les qualifications du GP de Hongrie. 12e ce dimanche, le Britannique a reçu le soutien de Frédéric Vasseur, patron de la Scuderia.

« Je suis inutile, absolument inutile. L'équipe n'a pas de problème, vous le voyez bien avec la pole de Charles. Ils devraient probablement changer de pilote. » Les propos de Lewis Hamilton après s'être arrêté en Q2 du Grand Prix de Hongrie n'étaient pas passés inaperçus. Comme un aveu de faiblesse, le Britannique montrait devant la presse toute la déception qui le parcourait, lui qui est arrivé chez Ferrari au début de l'année. Désabusé, frustré, le septuple champion du monde prenait la 12e place du GP de Hongrie ce week-end. Pour balayer les doutes autour du cas Hamilton, c'est le patron de la Scuderia en personne, fraichement reconduit à la tête du constructeur qui est intervenu. Frédéric Vasseur a rassuré tout le monde sur la motivation affichée par Hamilton. « Honnêtement, je n'ai pas besoin de le motiver. Il est frustré mais pas démotivé, c'est complètement différent. »

« Hamilton est très exigeant »

Depuis son arrivée chez Ferrari, Lewis Hamilton, 6e du classement des pilotes, est entré dans les points à 12 reprises sur les 14 courses effectuées durant cette première partie de saison. Un échec en Chine (18e), puis ce dimanche en Hongrie constituent pour le Britannique de 40 ans, les deux seuls accrocs de cette année. 4e en Italie, en Autriche et à Silverstone (Grande-Bretagne), Hamilton est à la recherche d'un premier podium. Sa sortie médiatique du week-end révèle surtout l'appétit de champion qui le caractérise. Vasseur persiste et signe : tout le monde pousse dans le même sens. « Parfois, juste après la course ou juste après les qualifications, vous êtes très déçu et la première réaction est rude, mais on sait tous qu'on pousse dans la même direction. Oui, il est exigeant, mais c'est aussi la raison pour laquelle il a été sept fois champion du monde : il est exigeant avec l'équipe, avec la voiture, avec les ingénieurs, avec les mécaniciens, avec moi-même aussi, mais avant tout il est très exigeant avec lui-même. » Avec quelques semaines de repos, Hamilton va souffler avant de revenir en forme aux Pays-Bas pour le 15e rendez-vous de la saison, le 31 août prochain.

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