Thomas Siniecki, Media365 : publié le dimanche 14 juin 2026 à 20h17
Découvrez nos tops et nos flops à l'issue du Grand Prix de Barcelone remporté par Lewis Hamilton (Ferrari) devant George Russell (Mercedes).
Les tops
Lewis Hamilton
Il n'est pas exagéré, au vu de l'émotion du septuple champion du monde, d'affirmer que ce jour a été l'un des plus beaux de sa carrière. Bénéficiant d'une Ferrari exceptionnelle ce week-end et particulièrement sur cette course, il a décroché sa 106e victoire près de deux ans après la précédente.
Les Français
C'était mal parti pour Isack Hadjar, descendu de la sixième à la quatorzième place après un départ catastrophique. Au final, c'est bien cette sixième place que le pilote Red Bull a tout de même validé, devant Pierre Gasly septième et auquel on peut adjoindre l'autre Alpine de Franco Colapinto huitième. Seul Esteban Ocon, treizième, reste dans le dur.
Max Verstappen
En décalage dans ses pneus, en medium quand tout le reste était en durs, le Néerlandais a contenu le retour de Charles Leclerc qu'on pensait inéluctable pour tenir sa quatrième place. Ça fait toujours bizarre, mais c'est son deuxième meilleur résultat de l'année après son podium au Canada.
Les flops
Mercedes
George Russell parti en pole position, Kimi Antonelli qui abandonne sur casse moteur à quelques tours de la fin et juste après avoir doublé son coéquipier à la deuxième place, très loin de Lewis Hamilton : c'est inévitablement un dimanche à oublier pour l'écurie à l'Etoile, même si Russell ne s'en sort pas si mal (et que Kimi Antonelli garde 41 points d'avance au championnat du monde).
Charles Leclerc
D'un extrême à l'autre chez la Scuderia... Pourtant, après son erreur de la veille en qualifications, le Monégasque avait réussi un début de course supersonique qui lui a même fait prendre brièvement la tête (grâce aux arrêts décalés). Il n'a même pas pu terminer sixième à cause d'une panne à quelques tours de la fin, presque simultanément à Kimi Antonelli.
Fernando Alonso
Le chemin de croix se poursuit irrémédiablement pour le vétéran du paddock et double champion du monde, contraint à l'abandon comme son équipier Lance Stroll chez Aston Martin, qui végète en fond de cour avec une implacable régularité.












