Mathieu Warnier, Media365 : publié le dimanche 19 juillet 2026 à 22h00
Deuxième du Grand Prix de Belgique derrière Andrea Kimi Antonelli après avoir un temps mené la course, Charles Leclerc tire un bilan positif de son week-end belge.
Silverstone n'était pas complètement un accident. Vainqueur du Grand Prix de Grande-Bretagne après les soucis rencontrés par Andrea Kimi Antonelli, Charles Leclerc a une nouvelle fois joué aux avant-postes ce dimanche sur le Circuit de Spa-Francorchamps. « J'ai cru à la victoire jusqu'au bout, a affirmé le Monégasque à l'occasion de la conférence de presse d'après-course. Nous avons évidemment eu un peu de chance avec la voiture de sécurité virtuelle arrivée au bon moment pour nous, mais le rythme était relativement bon. » En effet, optant pour faire son arrêt au stand pendant la neutralisation, le pilote Ferrari a gagné suffisamment de temps pour émerger devant Andrea Kimi Antonelli. Il a toutefois connu « cinq ou six tours difficiles avec les pneus durs » avec un train avant récalcitrant. Néanmoins, Charles Leclerc a assuré se sentir « mieux avec la voiture » même s'il « reste encore du travail à faire ». Ce qui lui fait dire qu'après ces deux très bons résultats, il a fait « un pas en avant ».
Leclerc a « franchi un cap »
Il est même allé un peu plus loin est assurant avoir « franchi un cap » au volant de la SF-26 quand bien même il y a « des choses dans la voiture avec lesquelles (il doit) composer » au point que cela le « ralentit dans certaines phases de la course ». Alors que la F1 a rendez-vous le week-end prochain au Hungaroring pour la dernière étape avant la trêve estivale, Charles Leclerc ne veut pas se projeter, souhaitant « avancer course après course » car les nouvelles monoplaces sont très sensibles au type de circuit. « Avec ce que vous faites au volant, il n'est jamais garanti que vous obteniez exactement le même déploiement d'énergie d'un tour à l'autre, et c'est peut-être l'aspect frustrant de ces voitures », a-t-il précisé. Toutefois, le Monégasque s'est satisfait de voir Ferrari faire mentir les pronostics en accrochant un nouveau podium quand Lewis Hamilton a pris la quatrième place.
Leclerc : « Nous devons simplement faire notre travail »
« Encore une fois, jeudi, nous pensions être très loin, peut-être même avec un retard de quatre ou cinq dixièmes, s'est remémoré Charles Leclerc. En qualifications, c'était effectivement le cas, mais en course nous étions un peu plus proches que prévu. C'est donc positif. » Quant à ce qu'il peut attendre en Hongrie, le Monégasque ne compte pas faire de plans sur la comète car, selon lui, « il est très difficile de prédire le niveau de performance de chaque équipe ». C'est pour cela qu'il appelle Ferrari à aborder le rendez-vous avec humilité et en tirant les leçons des deux derniers rendez-vous. « Nous devons simplement faire notre travail, comme nous le faisons sur chaque circuit, a-t-il conclu. Je pense que ce que nous avons particulièrement bien fait lors de ces deux derniers week-ends, c'est maximiser notre package. C'est cette mentalité que nous devons conserver à Budapest, sans nous fixer d'attentes particulières. » Les premières réponses arriveront bien vite.














