Thomas Siniecki, Media365 : publié le vendredi 17 juillet 2026 à 12h31
En cas de succès, Spa intégrerait le top 5 de Lewis Hamilton en carrière, à égalité avec ses six victoires à Shanghai (derrière les neuf de Silverstone, huit au Hungaroring, sept à Montréal et Barcelone).
Quand on a battu les performances les plus iconiques de l'histoire de son sport autrefois détenues par Michael Schumacher, telles que le record de victoires (91 contre 106), de pole positions (104 contre 68) ou de podiums (207 contre 155), est-ce qu'on songe au fait qu'un sixième triomphe à Spa-Francorchamps lui permettrait là aussi d'égaler l'Allemand sur l'épreuve belge ? "Honnêtement, je n'y pense pas vraiment." Sans surprise... C'est le 20e Grand Prix de Belgique pour le septuple champion du monde (comme Michael Schumacher) qui a déjà laissé échapper quelques occasions au cours de sa riche carrière, et ce dès sa deuxième année - et son premier titre - en 2008 puisqu'il avait gagné avant de se faire pénaliser.
"C'était dur contre l'Argentine, je suis anéanti"
Enfin de retour au premier plan pour sa deuxième saison chez Ferrari, avec quatre podiums (dont une victoire) sur les cinq dernières courses, le pilote de 41 ans est troisième du championnat à 32 points du leader Kimi Antonelli et à sept longueurs de son coéquipier George Russell (Mercedes). Il se sent bien, même s'il ne "sait pas quoi attendre ce week-end" : "Je suis fier de l'équipe et de la direction qu'on prend. Je vais essayer de gagner, mais je ne m'y attends pas vraiment sur un tracé avec de longues lignes droites. On exécute mieux nos week-ends et on comprend mieux la voiture, j'espère que ça nous aidera et ça prouve le travail fourni par l'équipe. On a construit une voiture fiable et j'en suis très reconnaissant."
Et puisqu'il figure parmi les plus grands sportifs anglais de tous les temps, Lewis Hamilton a aussi été invité à un petit mot de réconfort pour ses Three Lions en football : "C'était dur contre l'Argentine, mais je suis tellement fier des gars pour nous avoir menés aussi loin... Je peux imaginer, bien sûr, le travail fourni en permanence, les efforts. Je suis juste anéanti pour eux, j'espérais qu'on y arrive et je croisais les doigts. Mais on va rebondir."














