Aurélie Sacchelli, Media365 : publié le vendredi 11 septembre 2026 à 09h46
Lors de la conférence de presse en marge du Grand Prix d'Espagne, Charles Leclerc a reconnu ses torts dans l'accrochage qu'il a eu en piste avec son coéquipier Lewis Hamilton dimanche dernier à Monza.
Le Grand Prix d'Espagne se déroule une semaine après le Grand Prix d'Italie, et tant mieux pour Ferrari, qui va rapidement pouvoir passer à autre chose. Dimanche dernier à Monza, les deux pilotes se sont accrochés, Charles Leclerc forçant Lewis Hamilton à faire un passage dans les graviers dans le premier tour. Leur patron Frédéric Vasseur a tenté d'apaiser la situation et redit dans L'Equipe ce vendredi qu'il considère toujours qu'il y a deux pilotes n°1 au sein de la Scuderia , même si Hamilton compte 36 points de plus que Leclerc.
Lors de la conférence de presse jeudi, le Monégasque a en tout cas reconnu ses torts. « L'incident du virage 2 est quelque chose que nous ne voulons plus jamais revoir. Et en revoyant les images, il est assez clair que j'aurais pu mieux faire en ralentissant simplement la voiture et en évitant de mettre Lewis dans une situation difficile. C'est donc quelque chose dont je peux certainement tirer des leçons, mais nous en avons déjà parlé avec Lewis. »
Leclerc : "Quand il s'agit de Ferrari, les choses prennent une autre dimension"
Le pilote de bientôt 29 ans assure que la communisation est bonne au sein de la Scuderia, mais regrette que tout soit amplifié dès qu'il s'agit de Ferrari. « Je pense que le plus important était de prendre la parole, avant tout. Cela fait maintenant un certain nombre d'années que je suis chez Ferrari - et je sais plus ou moins ce que l'on ressent quand tout autour de Ferrari est en proie aux flammes. Et si vous ne communiquez pas entre Lewis et moi, vous risquez d'être affecté par tout ce bruit qui règne autour de l'équipe. Ce n'est pas que ce bruit soit injustifié, mais je trouve son intensité excessive. À Monza, par exemple, il y a eu des tensions entre coéquipiers (chez Mercedes, ndlr), et pourtant on en parle à peine. Mais quand il s'agit de Ferrari, les choses prennent une autre dimension. Nous avons parlé avec Lewis. Nous avons toujours entretenu d'excellentes relations. J'ai beaucoup de respect pour Lewis, et je lui ai dit qu'au virage 2, je ne m'étais pas comporté comme j'aurais dû, et comme un coéquipier devrait le faire. » Les deux pilotes repartent sur de bonnes bases, à eux d'éviter les accrochages sur la toute nouvelle piste de Madrid...














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