Faraj Benlahoucine, Media365 : publié le lundi 07 septembre 2026 à 23h28
L'ancien patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, a été arrêté puis relâché ce lundi au Portugal pour port d'arme illégal.
Ancien patron de la Formule 1 pendant une quarantaine d'années jusqu'à 2017, Bernie Ecclestone est parfois sondé quant à l'actualité du sport automobile. L'année dernière il a entre autres estimé que Christian Horner détenait trop de pouvoir chez Red Bull après le départ de son compatriote de l'écurie autrichienne. Le vieux sage a également déclaré il y a un peu plus d'un an que Lewis Hamilton ne devrait plus prendre de risques et quitter Ferrari. En revanche ce lundi, c'est bel et bien l'homme de 95 ans qui alimente l'actualité.
« J'avais une arme que je transportais de Suisse au Portugal pour faire du tir aux pigeons d'argile. C'est aussi simple que cela. J'ai des armes là-bas, à la maison, qui sont enregistrées », a expliqué Bernie Ecclestone au Daily Mail par téléphone ce lundi. Il s'agit d'un fusil de chasse. L'homme d'affaires qui s'est rendu dans sa résidence portugaise a été contrôlé par les services de douanes à l'aéroport de Tires, non loin de Lisbonne. « Ils m'ont demandé si j'avais un "blue book", qui est apparemment le document dont vous avez besoin, et je leur ai dit que je ne voyage jamais avec ce genre de documents, ni pratiquement aucun document quel qu'il soit », a-t-il par la suite narré.
« Nous avons réglé le problème »
Son épouse Fabiana s'est alors rendue à Lisbonne afin d'y remettre l'arme aux autorités. « Ils m'ont arrêté... puis ils ont dit qu'ils allaient m'arrêter pour de bon. Mais après ce qui m'a semblé être des heures, nous avons réglé le problème, mais cela a été une succession de complications », a également détaillé l'ancien patron de la FIA qui n'en est pas à son coup d'essai. En 2022, il avait déjà été arrêté puis libéré sous caution au Brésil d'où il avait embarqué en possession d'une arme de poing. Plus récemment en 2023, il a également plaidé coupable pour fraude et a été condamné à une peine avec sursis par la justice britannique à cause d'actifs qu'il a dissimulés au fisc de son pays en 2015.














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