Thomas Siniecki, Media365 : publié le mercredi 13 août 2025 à 17h09
C'est un petit serpent de mer qui, à force d'ancrer l'idée, finira bien par être testé.
Questionné sur l'avenir de la F1, qui cherche toujours des moyens de se réinventer pour attirer un public plus jeune - surtout face à la menace de l'ennui lors des courses, qui refait parfois surface avec la forte domination de McLaren -, son patron Stefano Domenicali (qui avait succédé à Jean Todt à la tête de l'écurie Ferrari de 2008 à 2014) exprime à nos confrères du podcast The Race l'idée des grilles inversées lors des courses sprint : "Est-ce qu'on peut augmenter le nombre de ces sprints sur une année, et est-ce la bonne course pour mettre en place la grille inversée comme on le fait en F2 et F3 ? On est arrivés à maturité pour en discuter sérieusement."
Domenicali : "Une tendance dans cette direction"
Le dirigeant italien, en poste depuis 2021 à la tête de l'élite du sport automobile, "doit d'abord évidemment en discuter avec les pilotes, les équipes et la FIA", mais il révèle "une tendance dans cette direction" : "Je suis prêt à mettre ce sujet sur la table, pas seulement sur le nombre de sprints mais aussi sur de nouveaux formats et idées." Et il ne sera définitivement plus question, a priori, d'augmenter encore le nombre de courses au calendrier...
"Le nombre de partenaires, non seulement pour nous mais aussi pour les équipes, témoigne de la valeur de la plateforme. Quand je parle de valeur, je reviens au fait qu'elle est adaptée à l'offre commerciale. Si elle ne l'était pas, elle ne serait pas aussi populaire. C'est pourquoi je pense que 24 est le chiffre idéal, viable d'un point de vue commercial." Tout en valorisant, justement, le petit exploit selon lui de rester tendance avec 24 courses, par rapport aux sports américains par exemple. Le baseball bénéficie de 165 matchs diffusés quotidiennement à la télévision, selon son décompte : "Générer du contenu attractif avec 24 courses, c'est donc un défi colossal."














