Marie Mahé, Media365 : publié le samedi 19 août 2023 à 12h00
A partir de ce samedi débutent les Mondiaux d'athlétisme. La dernière grande occasion pour les Français de briller avant Paris 2024.
Coup d'envoi de l'édition 2023 des championnats du monde d'athlétisme. Des Mondiaux qui vont se dérouler du côté de Budapest en Hongrie, à partir de ce samedi 19 août. Il s'agit, pour beaucoup de Français, de la toute dernière chance de rassurer, avant le prochain gros événement. A savoir Paris 2024. D'autant plus que les Tricolores restent sur deux dernières campagnes de championnats du monde particulièrement mitigées. Et c'est peu de le dire. En effet, lors de l'édition 2019, qui a eu lieu du côté de Doha, la France n'avait alors décroché que deux médailles : une en argent mais également une en bronze. L'année dernière, du côté d'Eugene, les Bleus avaient dû se contenter d'une médaille d'or. Entre les deux, lors de l'édition 2021 des Jeux Olympiques d'été de Tokyo au Japon, seul Kévin Mayer était monté sur un podium. Malgré tout cela, la France paraît plus que sereine, au moment d'entamer cette nouvelle édition.
"Le zéro pointé ne me fait pas plus peur qu'une ou deux médailles"
A ce sujet, Romain Barras, qui n'est autre que le directeur de la haute performance, a notamment confié, dans des propos rapportés par RMC Sport : "Le zéro pointé ne me fait pas plus peur qu'une ou deux médailles. Ça restera en dessous de nos espoirs, maintenant mon rôle c'est de voir au-delà des médailles et pousser les athlètes à se transcender à un an de Paris 2024, avec des gens qui doivent se révéler." Derrière Mayer, les incertitudes sont plutôt nombreuses. Malgré tout, certains Tricolores pourraient tout à faire se révéler sur la scène internationale. A l'image de Wilfried Happio. Sur la distance du 400 mètres haies, il y a un an, ce dernier était alors passé sous la barrière des 48 secondes. Pour échouer également à seulement deux petits centièmes du podium mondial. Et que dire de Just Kwaou-Mathey, doublé médaillé de bronze au niveau européen. Les jeunes Français poussent et pourraient bien jouer crânement leur chance.














