Aurélien Canot, Media365 : publié le mercredi 17 juin 2026 à 14h16
Paris La Défense Arena changera de nom à partir du 1er juillet. La plus grande salle d'Europe, en passe de connaître un nouveau propriétaire également (le géant américain Live Nation), va devenir la Plenitude Arena.
Paris La Défense Arena, c'est fini. Bienvenue à la Plenitude Arena ! A compter du 1er juillet prochain, la plus grande salle d'Europe capable d'accueillir 45 000 personnes au plus fort de son affluence changera de nouveau de nom (NDLR : Mais également de propriétaire, même si le géant américain Live Nation est toujours dans l'attente du feu vert de l'Autorité de la concurrence).
Le nouveau contrat signé avec Eni, le mastodonte italien de l'énergie, va ainsi amener la résidence principale du club de rugby du Racing 92 et depuis l'année dernière du Rolex Paris Masters en tennis à devenir le mois prochain la Plenitude Arena. La mutation interviendra très précisément au soir pour l'immense enceinte couverte d'héberger le concert de la superstar portoricaine Bad Bunny.
Appelée U Arena de Nanterre lors de son inauguration, en 2017, la salle avait ensuite porté - très précisément un an plus tard - le nom de Paris La Défense Arena après que Paris La Défense a versé 30 millions d'euros pour les dix années à venir.
Fanfoni (président de Plenitude France) : "Pas de meilleure scène pour faire connaître la marque"
Huit ans plus tard, un nouveau contrat de naming va donc une troisième fois rebattre les cartes et c'est désormais sur la pelouse de la Plenitude Arena que les rugbymen du Racing disputeront leur match à domicile de la même façon que Jannik Sinner, vainqueur de la première édition du tournoi indoor parisien sur les courts de Nanterre, et les autres participants au Masters 1000 de tennis de la capitale devront eux aussi se faire à ce changement de nom lié à l'arrivée comme partenaire majeur du quatrième fournisseur d'énergie sur le marché français.
Il est question (les chiffres officiels n'ont pas été communiqués) d'un contrat de naming qui s'élèverait à une dizaine de millions d'euros. "Avec les millions qui passent par l'Arena, il n'y pas de meilleur scène pour faire connaître la marque", avoue dans Le Parisien le président italien de Plenitude France Mauro Fanfoni.
Ce dernier a forcément entendu dire comme le rappelle le quotidien qu'à la ville de Nanterre, on estime que les Jeux Olympiques - les lieux, transformés le temps de l'événement en piscine, avaient propulsé Léon Marchand dans les étoiles - "ont permis au grand public de mettre la salle sur une carte." Eni fera plus fort encore. "Il ne s'agit pas d'un simple sponsoring, assure ainsi Fanfoni. Nous sommes alliés sur le chemin de la transition écologique."













