Paris 2024 : Retour sur le passage de la flamme olympique dans les Hautes-Pyrénées

Thomas Siniecki, Media365 : publié le dimanche 19 mai 2024 à 23h08

C'était au tour des Hautes-Pyrénées de recevoir la flamme olympique dimanche.

La flamme a débuté son parcours de manière extrêmement matinale dimanche, dès 6h du matin sur les hauteurs du pic du Midi, offrant des images exceptionnelles avec Bernard Hinault en tant que premier relayeur au milieu d'un paysage encore glacial et magnifiquement enneigé. Plusieurs arrêts hautement symboliques ont ensuite émaillé cette journée placée essentiellement sous le signe de la montagne, de Lourdes de 8h15 à 9h15 jusqu'à Bagnères-de-Bigorre de 12h06 à 12h56.



Yacoubou : "L'aboutissement d'une carrière"

Mais aussi à Louit (de 9h42 à 10h02), le village d'origine de Bernard Lapasset, ancien président de la FFR et de World Rugby qui a beaucoup oeuvré pour Paris 2024, décédé l'année dernière (en mai 2023) à l'âge de 75 ans. Sa fille Isabelle a porté la flamme. Il y a aussi eu des étapes au lac de l'Arrêt-Darré (de 11h28 à 11h48), Lannemezan (de 15h36 à 16h23) puis au cirque de Gavarnie (de 16h51 à 17h01) avant le grand final à Tarbes (de 17h48 à 19h20) où les basketteuses ont logiquement été mises en lumière.

Céline Dumerc a ainsi transmis le flambeau à Isabelle Yacoubou pour enflammer le chaudron, cette dernière jouant encore à Tarbes cette saison mais elle a annoncé sa retraite. Un immense symbole olympique, bien sûr, pour les deux vedettes des fameuses Braqueuses de 2012 qui avaient terminé en argent à Londres. La pivot déclarait quelques jours sa "satisfaction" et son "honneur" de posséder une telle histoire avec les Jeux (pour La Dépêche) : "C'est la seule compétition que chaque athlète rêve de faire au moins une fois dans sa vie. C'est souvent l'aboutissement d'une carrière de travail et de sacrifices. Moi, j'ai eu la chance de pouvoir les faire en 2012 et en 2016." Et d'être la dernière relayeuse de la flamme en 2024.

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