Aurélien Canot, Media365, publié le jeudi 31 juillet 2025 à 20h26
Après l'élimination dès les quarts de finale de la Ligue des Nations, jeudi contre la Slovénie, de cette équipe de France qui ne s'était jamais arrêtée avant les demi-finales depuis dix ans, le double champion olympique Barthélémy Chinenyeze parle de "bonne claque" mais ne se dit pas inquiet pour autant.
Se faire sortir dès les quarts de finale de la Ligue des Nations. Rien de véritablement honteux à première vue, sauf quand l'équipe éjectée aux portes du dernier carré en question se nomme l'équipe de France, double championne olympique et quadruple vainqueur de la compétition, plus communément appelée Ligue Mondiale auparavant. Et ce d'autant que ces Bleus, qui avaient remporté la dernière édition de l'épreuve et espéraient conserver leur titre, ne s'étaient plus fait sortir avant les demi-finales depuis dix ans. Alors, évidemment, après le camouflet de jeudi contre la Slovénie, les Bleus avaient beaucoup de mal à avaler la pilule, particulièrement indigeste même si les Tricolores, privés de beaucoup de leurs cadres et donc de nombreux doubles médaillés d'or, savaient qu'ils seraient compliqués de faire le doublé. Plus encore en abordant ce quart de finale face aux Slovènes sans Jean Patry. Barthélémy Chynenyeze, fortement amer après-coup au micro de RMC Sport, estime néanmoins que les héros de Tokyo et Paris ont donné le bâton pour se faire battre.
Chinenyeze : "Les championnats du monde, ça n'a rien à voir"
"Ce n'est pas la Slovénie qui a fait un match exceptionnel, à part peut-être le pointu qui a bien joué, mais rien de fou, C'est vraiment nous qui n'avons pas joué à notre niveau", peste le central des Bleus, qui parle de "bonne claque" mais n'est pas inquiet pour autant à l'horizon des prochains Mondiaux, en septembre. "Les championnats du monde, ce sera une toute autre compétition, ça n'a rien à voir, c'est un très, très gros objectif", assure l'ancien Tourangeau, d'ailleurs paradoxalement plutôt serein à l'aube du rendez-vous. "Cela ne nous inquiète pas du tout (...) On s'est pris une bonne claque et maintenant, on va rester humbles." Et remettre le bleu de chauffe. Passage obligé aux yeux de Chinenyeze. Plus encore après cette fâcheuse désillusion. "On va travailler pour pouvoir arriver en forme aux championnats du monde."














