Marie Mahé, Media365 : publié le vendredi 16 janvier 2026 à 15h40
Gabriella Papadakis ne commentera finalement pas les Jeux Olympiques d'hiver 2026 sur NBC, après la mise en demeure de Guillaume Cizeron.
Pas de JO pour Gabriella Papadakis. L'ancienne patineuse artistique ne commentera finalement pas l'édition 2026 des Jeux Olympiques d'hiver qui se déroulera à Milan et Cortina en Italie, entre le vendredi 6 et le dimanche 22 février prochains, pour la chaîne de télévision américaine NBC. Une décision qui fait suite à la parution, ce jeudi, de son livre « Pour ne pas disparaître », aux éditions Robert Laffont, dans lequel elle évoque notamment sa carrière ainsi que sa relation, qu'elle décrit sous « emprise », avec Guillaume Cizeron.
Papadakis : "Je savais qu'en écrivant ce livre..."
Dans ce livre, Papadakis écrit également qu'elle se sentait « à bout ». Son ex-partenaire sur la glace a, depuis, annoncé une mise en demeure à son encontre. C'est ce qui a fait pencher la balance chez NBC, selon Gabriella Papadakis, qui a confié, à ce sujet, à l'AFP : "(...) Malheureusement, ils m'ont appelée il y a quelques jours parce qu'après la mise en demeure de mon ancien partenaire, ils ont changé d'avis, ce qui me rend très triste. C'est un regret mais en même temps, je savais qu'en écrivant ce livre, ça allait malheureusement avoir un impact sur ma carrière. Les gens qui prennent parole contre des systèmes d'oppression, ça ne se passe jamais très bien."
Gabriella Papadakis avait pourtant, après les Jeux de Pékin, repris la compétition avec Guillaume Cizeron : "(...) J'ai essayé de changer les choses mais ça n'a pas fonctionné, la discussion n'était pas ouverte. Petit à petit, je me suis rendu compte que j'étais dans une situation dangereuse pour ma santé physique et mentale." De son côté, Guillaume Cizeron participera bien à ces Jeux, sur la glace, en compagnie de sa nouvelle partenaire, la Franco-Canadienne Laurence Fournier Beaudry. Après la publication de ce livre, le Français n'avait donc pas tardé à réagir, indiquant même qu'il s'agissait de « propos diffamatoires », tout en annonçant également son intention de « confier ce dossier à (ses) avocats ».















