L'appel à la remobilisation de Gruda

L'appel à la remobilisation de Gruda©Panoramic, Media365
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Benoît Conta, Media365 : publié le vendredi 06 août 2021 à 16h01

Hors sujet face au Japon, ce vendredi en demi-finales du tournoi olympique, les Bleues devront se remobiliser dès samedi, face à la Serbie, pour aller chercher la médaille de bronze.

Même pas 24 heures pour se remettre la tête à l'endroit. Voilà la mission proposée à l'équipe de France de basket, après le bouillon pris face au Japon, ce vendredi, en demi-finales du tournoi olympique (71-87). En effet, la « petite » finale, celle qui permet de décrocher la médaille de bronze, est programmée dès samedi, face à la Serbie. Un rendez-vous forcément particulier pour les Tricolores, puisque c'est face aux Serbes qu'elles avaient laissé échapper cette même médaille, à Rio, avec une défaite 70-63. Un double remake même puisque les Serbes ont également privé les Bleues du titre européen, le 27 juin dernier (54-63). 



Deux défaites qui pèseront un peu dans les têtes, tout comme ce lourd revers face aux Japonaises. « On avait un plan de jeu pour essayer de les stopper, mais malheureusement, on n'a pas réussi à le mettre en place, regrette Endy Miyem, au micro de France TV. Elles ont une adresse redoutable, et on en a fait les frais aujourd'hui. » Dépassées dans tous les secteurs du jeu, les Tricolores n'ont jamais réussi à sortir la tête de l'eau. « On est revenues après la pause avec l'envie forte de changer les choses, mais malheureusement, ça ne s'est pas passé comme prévu », regrette la capitaine française. 


"S'il faut ramper sur le terrain..."

Une déception qu'il faudra vite évacuer, pour se remettre la tête à l'endroit. « L'objectif est que l'on parvienne à rester mobilisées, concentrées sur ce que l'on a fait jusque-là. Il va falloir faire appel à notre mental, à notre capacité à laisser derrière nous ce qui vient de se passer. Il faut que l'on puisse penser à la Serbie dès maintenant, assène Sandrine Gruda, l'expérimentée intérieure tricolore. Tout le monde aura son rythme, mais c'est à nous, les anciennes, de montrer l'exemple. » Un message bien reçue par sa coéquipière. « S'il faut ramper sur le terrain pour aller chercher cette médaille, on le fera », conclut Endy Miyem. 

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