PSG : Luka Karabatic raconte sa folle semaine

PSG : Luka Karabatic raconte sa folle semaine©Media365

Guillaume MARION, Media365 : publié le mercredi 19 mai 2021 à 23h40

Pour L'Equipe, Luka Karabatic, le joueur du PSG Handball, est revenu sur la qualification de son équipe pour le Final Four de la Ligue des Champions, lui qui a connu un début de semaine compliqué à cause d'une colique néphrétique.



Luka Karabatic peut avoir le sourire. Après avoir dû composer avec une colique néphrétique en début de semaine, le pivot parisien a pu aider le PSG à se qualifier pour le Final Four de la Ligue des Champions, suite à une victoire ce mercredi contre Kiel (34-28). « Je suis extrêmement fier et heureux que l'on ait passé ce quart de finale. Ça s'annonçait compliqué, j'ai passé une journée assez dure, mais c'est la meilleure des fins. (...) À la fin du match, ça commençait vraiment à être dur, mais quand on est poussé comme ça, ça donne des ailes. Ce sentiment avec le public, c'est exceptionnel. Il n'y avait que 800 personnes mais on avait l'impression de jouer dans une salle de 3 000 ! Contre Kiel, le champion d'Europe en titre, on n'était peut-être pas favoris. Mais on a su aller au bout des choses et on s'est offert la chance de disputer un Final Four une nouvelle fois », a notamment expliqué Karabatic, à L'Equipe.

« Pas envie d'abandonner mes partenaires »

« Dans la nuit de lundi à mardi, vers 4h du matin, j'ai commencé à avoir mal au dos. Ça ne passait pas. Je me suis souvenu qu'il y a un an, j'avais eu un calcul rénal très douloureux et on m'avait dit à l'époque que j'en avais un deuxième qui se baladait. J'ai immédiatement pris un taxi vers la clinique. Il y avait un calcul plus gros que la fois d'avant. Il y avait deux solutions. Je pouvais me bourrer de médicaments, mais une crise de calcul rénal, c'est l'enfer sur terre... Il valait mieux poser une sonde, sous anesthésie générale, a par la suite raconté Luka Karabatic. Je ne suis passé qu'à 19h, sans manger depuis la veille. En me réveillant ce matin (mercredi), j'ai prié pour que la douleur soit partie. Ça avait l'air de tenir. Je n'avais pas envie d'abandonner mes partenaires, je voulais tout faire pour jouer ce match car c'est pour des moments comme cela qu'on vit. C'était une sacrée aventure. C'est surprenant ce que l'on peut faire avec l'adrénaline, on oublie tout, même la douleur. »

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