Thomas Siniecki, Media365 : publié le jeudi 18 juin 2026 à 15h49
Le cimetière de Fontaines-sur-Saône a reçu de la prestigieuse visite mercredi, en souvenir de Bernard Lacombe, atteint de la maladie d'Alzheimer et disparu le 17 juin 2025.
Alain Giresse est allé poser une photo de son équipe des Girondins sur la tombe de Bernard Lacombe, où on voit les deux joueurs au sein de cette formation championne de France en 1984, qui comportait également Marius Trésor, Patrick Battiston, Gernot Rohr, Raymond Domenech, René Girard ou encore Jean Tigana, coachés par Aimé Jacquet (tout le monde étant présent, bien entendu, sur ce cliché d'équipe de début de saison). Un an jour pour jour après la mort à 72 ans de l'ancien avant-centre des Bleus, cette initiative a été prise au coeur d'une belle cérémonie d'hommage où d'autres anciens joueurs et camarades de toujours sont venus se recueillir en cette triste date anniversaire, comme Jacques Santini ou Bafétimbi Gomis.
"C'était presque un frère. C'est très dur"
Par la présence de ces deux derniers, c'est bien sûr l'Olympique Lyonnais qui est représenté, l'autre club à qui il était plus affilié encore, puisqu'il est né à Lyon et y a également joué dix ans avant d'enchaîner en tant qu'entraîneur et dirigeant au côté de son binôme historique Jean-Michel Aulas. Jacques Santini a été son entraîneur, celui du premier titre des Gones en 2002, et Bafétimbi Gomis son joueur de 2009 à 2013, qui a posté un message en ligne : "Un an déjà. Un moment simple et émouvant pour honorer la mémoire d'un immense homme de football, dont le souvenir reste plus vivant que jamais."
L'année dernière, Alain Giresse faisait part de sa peine infinie (pour Ici) : "C'était un ami, presque comme un frère, c'était très fort entre nous. Sa disparition, on avait beau s'y attendre, c'est très dur. C'était mon coéquipier de chambre, donc je vous laisse imaginer tout ce qu'on a vécu ensemble pendant ces belles saisons des Girondins, ces grands moments. Après notre premier titre, on est allés à Lourdes en vélo, et même quand il est parti à Lyon, on a toujours gardé contact. Je perds une partie de moi. On était tellement liés, tout s'écroule."













