Paul Rouget, Media365 : publié le jeudi 26 septembre 2024 à 11h58
Décisif des ses débuts avec Bordeaux en National 2, Andy Carroll (35 ans), qui percevrait autour de 3 500 euros par mois, joue pour le plaisir. "Ce n'est pas une question d'argent", confie le buteur anglais.
Son arrivée à Amiens, l'an dernier, avait déjà étonné. Mais pas autant que sa signature à Bordeaux, rétrogradé en National 2 en raison de ses problèmes financiers. A 35 ans, Andy Carroll, qui compte 9 sélections avec les Three Lions, pour 2 buts, est donc descendu de deux échelons pour venir en aide aux Girondins. Avec des émoluments bien moins élevés que ceux qu'il pouvait percevoir en Premier League et notamment à Liverpool, qui avait déboursé plus de 40 millions d'euros pour le débaucher à Newcastle, puisqu'on parle d'un salaire mensuel aux alentours de 3 500 euros, alors qu'il touchait plus de 95 000 euros par semaine lorsqu'il évoluait chez les Reds. Et dès ses débuts avec le club au scapulaire, il a joué les sauveurs, en inscrivant un doublé pour permettre à l'équipe entraînée par Bruno Irles de décrocher le match nul face à Châteaubriant (2-2).
"Ça n'a jamais été une question d'argent"
Mais pourquoi Andy Carroll a-t-il décidé de relever ce défi ? "C'est tout simplement parce que j'aime le foot, confie-t-il dans un entretien avec RMC. Pour être honnête, ça me coûte même de l'argent d'être parti jouer pour les Girondins. Mais je joue au foot et je suis simplement content de jouer au foot. Je veux faire partie de l'histoire de ce club et pour être franc ce n'est pas une question d'argent. Dans ma carrière, ça n'a jamais été une question d'argent." Et l'attaquant d'1,93m à l'éternelle queue de cheval espère bien aider son nouveau club à remonter au plus vite. "C'est triste de voir un club dans la difficulté, poursuit le natif de Newcastle. C'est regrettable mais on doit juste s'impliquer pour faire remonter le club là où il doit être. On doit se battre du mieux possible. On a une super équipe, un super manager, un super staff et j'espère qu'on va remonter dans les deux prochaines années."














