Paul Rouget, Media365 : publié le lundi 14 juillet 2025 à 08h35
Après la défaite du PSG contre Chelsea en finale du Mondial des clubs (0-3), les esprits se sont échauffés et Luis Enrique a eu une altercation avec Joao Pedro, attaquant brésilien des Blues. Avant de s'en expliquer.
La formidable saison du PSG s'est donc terminée sur une mauvaise note, dimanche au Metlife Stadium d'East Rutherford (New Jersey), en finale de la Coupe du monde des clubs. Visiblement fatigués, les champions d'Europe, qui avaient multiplié les démonstrations depuis le début de la compétition, sont tombés de haut, s'inclinant lourdement contre Chelsea (0-3), sur trois buts en première période, dont le doublé d'un intenable Cole Palmer.
Une issue extrêmement frustrante pour les Parisiens, qui ont fini par craquer en fin de match. Il y a d'abord eu l'expulsion de Joao Neves, si brillant contre le Real Madrid quatre jours plus tôt en demi-finales, pour avoir volontairement tiré les cheveux de Marc Cucurella (85e), qui venait de le lui mettre un coup d'épaule. Et au coup de sifflet final, les esprits se sont échauffés sur la pelouse, avec Gianluigi Donnarumma et surtout Luis Enrique, qui a perdu ses nerfs.
D'abord repoussé par Joao Pedro, auteur du troisième but peu avant la pause, l'entraîneur espagnol, qui semblait vouloir séparer les joueurs, a mal réagi en poussant à son tour l'attaquant brésilien, au niveau du coup, et ce dernier s'est alors écroulé au sol alors que Presnel Kimpembe écartait son coach de la scène.
« J'ai aussi vu Maresca pousser »
Et Luis Enrique s'est ensuite exprimé sur cette altercation qui pourrait lui valoir une suspension. « Je n'ai aucun mal à exprimer mon sentiment à la fin du match, avec une pression intense. C'est très stressant pour nous tous et c'est impossible d'éviter ça », a-t-il d'abord expliqué, avant de rappeler que son homologue des Blues s'était également distingué.
« Tout le monde était impliqué. J'ai aussi vu Maresca pousser et nous devions séparer tous les joueurs. Je ne sais pas d'où venait cette pression. Mais c'est une situation que nous devons tous éviter. Cela va sans dire. Mon intention était de séparer les joueurs pour éviter que la situation ne s'aggrave. »
Joao Mario n'a lui pas trop voulu en rajouter en zone mixte. « Tout le monde veut gagner et à la fin, je pense qu'ils ont perdu la tête. Mais c'est le football », a confié l'ancien joueur de Brighton.













