Thibaut Simon, Media365 : publié le dimanche 29 juin 2025 à 12h29
Malgré le succès de Chelsea face à Benfica (4-1, a.p.) en huitième de finale du Mondial des clubs, l'entraîneur des Blues Enzo Maresca était très remonté après la longue interruption de la rencontre.
Ce n'est pas la première fois qu'une rencontre du Mondial des clubs est retardée ou interrompue en raison des conditions météorologiques (six depuis le début de la compétition). Mais ce samedi, le match entre Chelsea et Benfica va sûrement faire parler dans les coulisses de la compétition. Alors qu'on jouait la 85e minute et que les Blues menaient 1-0, le match a été interrompu. La raison ? Le protocole orage en vigueur aux États-Unis, prévoyant la suspension d'une rencontre si un orage est détecté dans un rayon de 13 km, a été activé. Résultat, les deux équipes ont attendu. Deux heures plus tard, le match reprenait et Benfica parvenait à décrocher une prolongation miracle grâce au pénalty de Di Maria. Certes, Chelsea a réussi à s'imposer à 11 contre 10 (4-1, a.p.), mais Enzo Maresca n'a pas du tout apprécié ce fait de jeu. Après la rencontre, l'entraîneur a vivement critiqué l'organisation.
« C'est une plaisanterie »
La sortie médiatique de Maresca devrait attirer l'attention de l'organisation. En effet, l'entraîneur italien a expliqué que ces interruptions à répétition n'était pas bon pour le football et que tout cela était une « plaisanterie ». Il a remis en cause le bien fondé d'organiser cette compétition outre-Atlantique. « Ce n'est probablement pas le bon endroit pour organiser cette compétition. Lors de la Coupe du monde (entre sélections), combien de matches ont été stoppés ? Probablement zéro. Et à l'Euro ? Zéro. Il y a donc un problème », a expliqué Maresca. Car oui, dans moins d'un an, le Mondial 2026 (11 juin-19 juillet) ouvrira ses portes aux États-Unis notamment, ainsi qu'au Canada et au Mexique.
Des phénomènes connus aux États-Unis
Pour les locaux, ces phénomènes arrivent souvent selon les saisons et les régions. « Ce que vous observez actuellement est tout à fait typique. Ce n'est absolument pas inhabituel », a expliqué Ben Schott, chef des opérations du Service météorologique national. L'an prochain, les équipes pourraient connaître des scénarios similaires. À moins que le Mondial 2026 soit épargné. En effet, sur les six interruptions constatées, seul le MetLife Stadium à East Rutherford, accueillera des matchs de la Coupe du monde (demies et finale). Ce qui signifie que les matchs pourraient être moins perturbés par la météo. Croisons les doigts.












