Pochettino : " Il n'est pas impossible de dire 'non' au Real "

Pochettino : " Il n'est pas impossible de dire 'non' au Real "©Media365

Rédaction , publié le vendredi 01 juin 2018 à 19h11

En marge de la présentation de son livre, à Barcelone, Mauricio Pochettino a été interrogé sur sa possible arrivée au Real Madrid, pour y succéder à Zinedine Zidane. L'Argentin n'a pas fermé la porte. Mais il ne l'a pas ouverte non plus.

Sans la bombe lâchée par Zinedine Zidane, démissionnaire de son poste d'entraîneur du Real Madrid jeudi, il aurait présenté son livre « Un monde nouveau : journal intime de Pochettino à Londres » avec, probablement, un peu plus d'intimité, justement, et, peut-être, deux ou trois questions sur la date lointaine de son retour en Espagne pour prendre les rênes du plus grand club de la planète. Mais il faut croire que Mauricio Pochettino, puisque c'est évidemment de lui dont il s'agit, a bien choisi son jour pour évoquer son bouquin, et le lieu aussi : des dizaines de journalistes espagnols ont évidemment fait le déplacement pour interroger l'Argentin, la plume encore chaude de la veille.

Pochettino, le froid et le chaud

Car le coach de Tottenham a été, ces derniers mois -à une époque où ZZ ne s'était pas encore rendu incontestable par un troisième titre de champion d'Europe d'affilée- annoncé comme le successeur du technicien français. Et maintenant ? Il l'est de nouveau. Même s'il a prolongé, il y a moins d'une semaine, le contrat le liant aux Spurs jusqu'en 2023. Forcément interrogé sur sa situation, l'ancien joueur du Paris Saint-Germain a ouvert des portes et en a refermé d'autres. « Je n'aime pas parler d'hypothèses, je suis dans un projet spectaculaire et ma motivation est énorme, a-t-il d'abord confié. Mais le football offre parfois des circonstances inattendues ».

« Daniel Levy mord »

Puis il a aussi encore rebroussé chemin, assurant qu'il n'était « pas impossible de dire 'non' au Real Madrid ». Mais il est, certainement, encore plus difficile de ne pas dire 'oui'. Qu'importe, l'Argentin a probablement conscience qu'il ne sera pas le seul décisionnaire, qu'importe la volonté du Real Madrid. Son contrat a été bétonné à Londres et son président Daniel Levy est réputé pour son inflexibilité. C'est d'ailleurs lui qui avait fait grimper les enchères lors des ventes de Luka Modric en 2012, lâché pour 30 millions d'euros, et de Gareth Bale, l'année suivante, devenu à l'époque le joueur le plus cher de l'histoire. L'entraîneur de 46 ans l'a d'ailleurs rappelé, à Marca : « Daniel Levy mord ».

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