Juba Touabi, Media365 : publié le vendredi 17 juillet 2026 à 15h45
Ce vendredi 17 juillet, l'ESTAC a mis fin au suspense en officialisant l'arrivée de Jocelyn Blanchard au poste de directeur sportif.
Fraîchement promu en Ligue 1 après son titre de champion de Ligue 2, le club aubois cherchait depuis des semaines le successeur d'Antoine Sibierski, parti à Anderlecht durant l'intersaison. Grégory Dupont avait longtemps tenu la corde, avant de préférer poursuivre l'aventure au Red Star. C'est donc Blanchard, 54 ans, qui hérite du dossier. L'homme connaît la maison Ligue 1, et depuis longtemps. Formé à Dunkerque, l'ancien milieu de terrain a bâti une carrière de près de vingt ans. Révélé au FC Metz, il s'offre en 1998 un transfert retentissant à la Juventus, avant de rentrer en France dès l'année suivante, au RC Lens, moyennant. Sa trajectoire s'achève en Autriche, d'abord à l'Austria Vienne, le club où il aura le plus joué, puis à l'Austria Kärnten, jusqu'à sa retraite en 2010. Sa reconversion en tant que dirigeant l'a mené un peu partout.
Pindi, une vieille connaissance
D'abord à la tête du centre de formation d'Istres, puis au RC Lens, où il a officié à deux reprises comme directeur sportif (2011-2012, puis 2013-2017). Suivront le RFC Seraing, en Belgique, et l'USL Dunkerque entre 2020 et 2023. C'est dans le Nord qu'il a croisé la route d'Edwin Pindi, aujourd'hui président de l'ESTAC. Les deux hommes se retrouvent donc dans l'Aube, avec une feuille de route claire : porter les ambitions sportives du club en misant sur le travail collectif et sur la formation, érigée en pilier du projet troyen. Actif en coulisse depuis plusieurs jours, Blanchard succède à l'intérimaire Brendan MacFarlane, nommé en mai et déjà retourné à ses fonctions de scout au sein du City Football Group. Le nouveau directeur sportif n'a d'ailleurs pas attendu pour se mettre au travail. Il s'est impliqué dans le dossier Iron Gomis. Un premier signal, qui pourrait enfin réveiller le recrutement troyen.












