Rédaction Media365 : publié le dimanche 13 septembre 2026 à 23h45
Khvicha Kvaratskhelia estime avoir franchi un nouveau cap depuis son arrivée au Paris Saint-Germain.
Khvicha Kvaratskhelia n'est plus seulement cet ailier spectaculaire capable de déséquilibrer une défense sur une accélération. Depuis qu'il évolue au Paris Saint-Germain, l'international géorgien assure avoir élargi sa palette et développé une approche beaucoup plus collective de son rôle. Une évolution qu'il attribue à l'investissement de ses partenaires, mais également aux exigences très élevées de Luis Enrique. Dès ses premiers pas dans la capitale, l'ancien joueur de Naples a été marqué par l'intensité et l'état d'esprit du groupe parisien. Face à l'implication de ses coéquipiers, il a rapidement compris qu'il devait se mettre au diapason et fournir les efforts nécessaires pour rendre la confiance qui lui était accordée.
Une concurrence qui ne laisse aucun répit
« En arrivant ici, je me suis aperçu à quel point l'équipe se donnait à fond et me respectait. En retour, je me devais de lui donner le meilleur de moi-même, car elle le méritait », déclare-t-il dans une interview accordée à France Football. Dans un effectif particulièrement riche, le Géorgien sait surtout qu'aucune place n'est définitivement acquise. Sous les ordres de Luis Enrique, chaque joueur doit répondre à des attentes précises, avec ou sans ballon. « J'ai pris conscience que je devais être à mon maximum, car chaque joueur a l'étoffe d'un titulaire. Si vous faites une seule erreur, vous pouvez vous retrouver sur le banc », souligne-t-il. Une pression que l'ailier semble considérer comme un moteur plutôt que comme une contrainte. « Alors je fais de mon mieux pour aider l'équipe à défendre ou à attaquer. Je veux tout donner pour ce club. »
Si les principes de Luis Enrique l'ont conduit à enrichir son jeu, Kvaratskhelia n'a rien perdu de son instinct. L'ailier parisien continue de rechercher les duels et assume pleinement les risques inhérents à son poste. « J'aime la prise de risques dans le foot. Quand j'ai le ballon, je suis l'homme le plus fier du monde. J'adore cette sensation d'être en un-contre-un et d'essayer d'aider mon équipe à marquer », affirme-t-il. Le Géorgien sait que ces confrontations directes peuvent parfois devenir particulièrement engagées, mais il veille à ce que cette rivalité reste strictement sportive. « Bien sûr, il y a parfois des batailles âpres, mais ça ne déborde jamais du terrain. »















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