Pavard explique son choix

Pavard explique son choix©Media365

David HERNANDEZ, publié le samedi 02 février 2019 à 11h48

De retour à la compétition ce week-end, Benjamin Pavard est revenu sur les circonstances de son départ au Bayern Munich l'été prochain. Une évidence pour le champion du monde 2018.

De retour sur les terrains dimanche, Benjamin Pavard vit ses derniers mois avec le maillot de Stuttgart. Cet hiver, le champion du monde français a signé un contrat avec le Bayern Munich qu'il rejoindra l'été prochain. Après des mois de spéculation suite à ses performances remarquées en Bundesliga et avec les Bleus, le défenseur a préféré mettre un terme aux rumeurs qui l'envoyaient à Naples, au Barça ou en Angleterre et être fixé une bonne fois pour toute sur son avenir qui restera en Allemagne sans l'ombre d'une hésitation. « Il y avait beaucoup de clubs en discussion, cela m'a énervé un long moment, raconte le champion du monde au quotidien Bild. Mais quand l'offre du Bayern est venue, je n'ai pas réfléchi une seconde. Je veux contribuer à l'histoire de ce club et y gagner beaucoup de titres. » Heureux de rejoindre le champion d'Allemagne en titre, Pavard ne se fixe aucune contrainte afin de faire son trou dans l'effectif munichois. « Je préfère jouer défenseur central. Mais si l'entraîneur me voit arrière droit ou numéro 6, ce n'est pas un problème pour moi. »

Pavard : « Je veux jouer un jour ici »

Pour s'attacher les services de Pavard dès cet hiver, le club bavarois n'a pas hésité à sortir le chéquier et à aligner 35 millions d'euros sur la table. En pleine bataille pour le maintien, Stuttgart a donc choisi de laisser partir son joueur tout en s'assurant ses services pendant encore six mois. Six mois psychologiquement durs pour l'ancien Lillois ? Ce dernier avoue ne pas savoir à quoi s'attendre avec les supporters du VfB. Blessé aux adducteurs avant la trêve hivernale, Pavard va effectuer son retour à la compétition dimanche avec la réception de Fribourg. « Je ne sais pas comment vont réagir les supporters, admet-il au quotidien allemand. Il est possible qu'il y ait des sifflets contre moi. Si c'est le cas, je l'accepterai. Mais je voudrais dire une chose : j'ai toujours été sincère avec le VfB. Et j'espère que les fans penseront à l'équipe et à notre situation difficile. » Il a désormais six mois pour sauver le club qui lui a offert sa chance au haut-niveau et prouver que ses dernières

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