Favre : " On tire sur la barre, le poteau, ils marquent en contre... "

Favre : " On tire sur la barre, le poteau, ils marquent en contre... "©Media365

Rédaction , publié le jeudi 22 février 2018 à 21h53

Lucien Favre a déploré le manque de réalisme de son équipe lors du déplacement de l'OGC Nice sur le terrain du Lokomotiv Moscou en 16eme de finale retour de Ligue Europa.

Nice avait mis tous les ingrédients pour réussir l'exploit. Sauf un. Obligé de marquer deux buts au Lokomotiv Moscou pour faire oublier un match aller désastreux, l'OGCN a pris le match par le bon bout. Les Aiglons ont confisqué le ballon. Ils ont mis leur combinaison en place. Et y ont ajouté beaucoup d'envie. Bref, les hommes de Lucien Favre ont tout fait pour se donner des raisons d'y croire. « Oui, on y croyait, a confié le technicien, dans des propos relayés sur le site officiel du club. Tout est possible en football. Avec plus de réalisme, on aurait pu le faire ».Favre : « On n'a pas démérité »C'est effectivement tout ce qu'il a manqué aux Niçois. Du réalisme. Et une pointe de réussite. L'un ne va de toute façon pas sans l'autre. Les deux frappes sublimes de Mario Balotelli, lors des 20 premières minutes de jeu, la première de loin, la deuxième sur coup franc, auraient pu mettre les Azuréens sur le bon chemin. Mais à chaque fois, le ballon s'est écrasé sur la barre. « Le problème c'est que l'on n'a pas marqué dans nos moments forts, a noté le technicien suisse. On tire sur la barre, le poteau, ils marquent en contre. On savait ce qu'il restait à faire pour passer. On n'a pas démérité ».Favre : « Le match aller nous fait mal »C'est peu de le dire. Les Aiglons ont bouclé le première acte avec une possession largement favorable (65%) et un nombre de tirs cadrés trois fois supérieur à celui de son adversaire (6 contre 2). Mais le retard était probablement trop difficile à combler. « C'est clair que le match aller nous fait mal, a déploré Favre. Quand vous perdez 3-2 à la maison c'est dur. Il y a des regrets sur l'ensemble des deux matchs ». Désormais, Nice n'a plus que le championnat pour relever la tête : « Ça ne tient à rien mais c'est comme ça, il faut persévérer ».

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