La Roma remporte la Ligue Europa Conférence

La Roma remporte la Ligue Europa Conférence©Panoramic, Media365
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Rédaction Media365, publié le mercredi 25 mai 2022 à 23h00

L'AS Rome de José Mourinho a battu mercredi soir le Feyenoord en finale de Ligue Europa Conférence (1-0).



De l'intensité, des rebondissements et une effervescence fantastique : la première édition de cette Ligue Europa Conference restera une réussite, bien que cette finale n'en ait pas été le reflet. La nouvelle "petite Coupe d'Europe" s'est conclue ce mercredi par une affiche intéressante entre l'AS Rome et le Feyenoord Rotterdam. Un duel qui réunissait deux places fortes de la seconde catégorie du football européen. Et au bout de la nuit, c'est la Roma qui a eu le dernier mot.

José Mourinho avait lancé il y a quelques jours que cette finale était la plus importante de sa carrière. Lorsqu'on ouvre le grand livre du Special One, cette sortie pouvait interpeller - rappelons tout de même que le bougre totalise deux Ligue des Champions (avec Porto et l'Inter Milan) et deux Ligues Europa (Porto et Manchester United) dans sa vitrine personnelle. Mais le Portugais, qui avait bien conscience de l'élan créé dans la Ville Éternelle, a tout fait pour surfer sur cette vague positive. Et ce levier a été payant.

Une victoire à l'italienne pour la Roma

Mourinho s'est donc rappelé à ses vieilles formules pour atteindre son objectif du jour : déplacer le match sur le terrain émotionnel et tactique a été la clé de cette finale pour la Roma. On a vite compris que l'enjeu tuerait le jeu. Âpre, intense et fermé, le premier acte a été peu emballant, à tel point que les spectateurs de l'Arena Kombëtare de Tirana n'a pas eu une opportunité franche à se mettre sous la dent, si ce n'est l'ouverture du score, déterminante pour la Louve : un bel enchaînement contrôle-reprise de Zaniolo suite à une ouverture de Mancini (1-0, 32e).

Les Giallorossi avaient trouvé l'ouverture sur leur premier tir. Le plan de Mourinho était sans accroc. Dans son logiciel, la moitié du chemin était faite. Restait alors à fermer les vannes. Une autre affaire, au cœur d'une seconde période où le ciel s'est un peu gâté pour l'équipe italienne, arc-boutée dans ses trente mètres pour réduire les espaces au maximum. Cela ne l'a pas empêché de traverser quelques turbulences. Avec un peu plus de réussite, le Feyenoord aurait dû refaire surface dans cette rencontre, mais Rui Patricio a bénéficié d'un zeste de chance en étant sauvé à deux reprises par ses montants - sur une reprise de Trauner (47e) et une frappe à mi-distance de Malacia (50e).

Une fois l'orage passé, la Louve a trouvé les ressources pour placer quelques contres qui auraient pu lui donner de l'air. Abraham aurait pu obtenir quelque chose en étant fauché alors qu'il filait au but (53e), tandis que Veretout (73e) et Pellegrini (86e) ont eux aussi manqué le break. Après un dernier frisson sur une occasion énorme de Linssen (90e+2), la Roma a conservé cet avantage précieux jusqu'au bout. Instant de délivrance pour ce club populaire, qui n'avait encore jamais grimpé sur le toit du continent. C'est chose faite. La Roma est éternelle.

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