Strasbourg, un succès historique... et un penaltygate

Strasbourg, un succès historique... et un penaltygate ©Icon Sport, Media365
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Paul Rouget, Media365 : publié le vendredi 12 décembre 2025 à 09h05

Qualifiés pour les huitièmes de finale de Ligue Conférence après leur succès à Aberdeen, les Alsaciens ont aussi raté un penalty, par Doukouré, alors que c'est Panichelli qui devait tirer...

A la peine en championnat, avec une série de trois défaites consécutives, Strasbourg revit en Ligue Conférence. Vainqueurs 1-0 sur la pelouse d'Aberdeen jeudi soir, les Alsaciens se sont emparés de la première place du classement, et ont décroché leur qualification pour les huitièmes de finale avant même les deux dernières journées.

Un succès historique, puisque le Racing devient le premier club français à gagner quatre de ses cinq premières rencontres dans la compétition, signant aussi quatre succès consécutifs à l'extérieur sur la scène européenne pour la première fois de son histoire, une série entamée au Danemark, à Brondby, lors du barrage retour de Ligue Conférence à la fin du mois d'août.

En Ecosse, c'est Martial Godo qui a inscrit l'unique but du match à la 35e minute. Il a ensuite obtenu un penalty, avant de céder sa place à Joaquin Panichelli, désigné pour tirer. Sauf qu'Ismaël Doukouré, qui s'était déjà positionné, a refusé de laisser tirer l'Argentin. Et il a vu Dimitar Mitov, le portier bulgare des Dons, repousser sa tentative.

« Le message n'est pas passé »

Un « penaltygate » ensuite évoqué par leur entraîneur. « Panichelli devait rentrer, je lui ai dit de prendre le ballon pour tirer le pénalty, a confié Liam Rosenior à Canal+. Le message n'est pas passé jusqu'à Doukouré qui a pris ses responsabilités. Il a raté, mais j'ai adoré la réaction de Panichelli, qui a serré Doukouré dans ses bras après son échec. On s'est reconcentrés pour gagner, ça fait partie du football. »

Après l'affaire Emegha, le RCS s'évite donc une nouvelle crise de nerfs selon le technicien anglais, qui a ensuite simplement évoqué « un problème de communication » en conférence de presse. « Je voulais que Joaquin tire le penalty car il ne rate jamais et qu'il est le numéro 1 dans l'exercice. J'ai tenté de faire passer le message à Ismaël mais je n'ai pas réussi. Ça arrive », a conclu Rosenior.

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