Football - Ligue des Champions Arsenal/Atlético Madrid après-match

Ligue des ChampionsDemi-finales
Emirates Stadium - Arbitre : Daniel Siebert (ALL)
Terminé
Arsenal
1
0
Atlético Madrid
  1. 44′ Saka
Journaliste : Jean Canesse

, publié le 5 mai

Arsenal s'est qualifié mardi soir pour la finale de la Ligue des champions après sa victoire contre l'Atlético de Madrid à Londres (1-0, 1-1 à l'aller). Les Gunners affronteront le PSG ou le Bayern le 30 mai prochain.

Vingt ans plus tard, Arsenal est de retour en finale. Il y a deux décennies tout pile, au Stade de France, le club londonien perdait son unique finale de Ligue des champions contre le FC Barcelone (2-1) et il va avoir, le 30 mai prochain, une nouvelle chance de soulever la coupe aux grandes oreilles. La conséquence d'une saison européenne plutôt très réussie même si tout n'a encore pas été flamboyant, loin de là, lors de la demi-finale retour de mardi soir contre l'Atlético de Madrid (1-0).

Six jours après le nul en Espagne (1-1), Mikel Arteta avait lui décidé d'opérer cinq changements et d'aligner, en fait, l'exact même onze qui avait écrasé Fulham samedi en championnat. Lewis-Skelly accompagnait Rice et Eze dans l'entrejeu, Trossard et Saka s'occupaient des côtés autour de Gyökeres mais c'est d'abord et avant tout le dynamisme collectif des Gunners qui a beaucoup gêné la formation de Diego Siemone. Les partenaires de Griezmann, très bas sur le terrain, ont passé le premier acte à (bien) défendre et ils ont craqué juste avant la pause, sur la première occasion des Londoniens.

Saliba, l'immense boulette

Sur une frappe sèche de Trossard depuis la surface, Oblak a repoussé comme il a pu, devant lui, et Saka fut le plus prompt pour reprendre en premier et ouvrir le score (1-0, 44e). Son deuxième but en quatre jours et un immense soulagement pour une formation anglaise jusque-là sans réelle solution face à la muraille madrilène. Au retour des vestiaires, de muraille madrilène il n'y a plus eu et la physionomie s'est totalement inversée. La formation d'Arteta est passée de 68% de possession avant la pause à 34% après et elle a surtout connu une immense frayeur après une remise en retrait catastrophique de Saliba.

Servi dans la surface, Simeone a alors crocheté Raya, il s'est sans doute vu égaliser mais Gabriel a sauvé son partenaire (et Arsenal) d'un tacle rageur dans les pieds de l'Argentin (51e). La première situation franche pour l'Atlético en a précédé une seconde, cinq minutes minutes plus tard, et Griezmann fut lui stoppé par un Raya impeccable (56e). Gyökeres a de son côté gaspillé une vraie balle de 2-0 passée l'heure de jeu (66e), les Gunners ont joué bas jusqu'au bout mais Rice et consorts ont tenu bon. Dans un peu plus de trois semaines, ils défieront le PSG ou le Bayern Munich pour tenter d'obtenir la première C1 de l'histoire du club, lors d'un match qui s'annonce au moins aussi difficile que celui du soir.

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