Thomas Siniecki, Media365 : publié le mercredi 17 septembre 2025 à 10h14
Vu de l'autre côté des Pyrénées, les observateurs ne sont pas dupes non plus : le Real s'en sort très bien.
Même à Madrid, on ne valide pas le deuxième penalty accordé aux Merengue mardi soir contre l'Olympique de Marseille, celui qui a permis à Kylian Mbappé de valider son doublé à la 81e minute (2-1) après son égalisation déjà sur un penalty - incontestable, celui-là - en première période... Pour AS, qui salue la prestation globale de l'OM, c'est "une de ces fautes de main inédites il y a dix ans et désormais condamnables". Marca y va de son jeu de mot en une : "Mbappé donne encore un coup de main." Tout en relevant, là aussi, la sévérité de ce deuxième coup de pied de réparation, signalé sur une main de Facundo Medina qui traînait au sol dans la surface, au duel avec Vinicius Jr.
Mateu Lahoz : "C'est clair et évident"
"Si la main n'est pas parfaitement perpendiculaire à la tangente du corps, alors c'est un penalty", poursuit de manière mordante le quotidien madrilène. Les anciens arbitres nationaux n'ont pas hésité non plus à souligner le petit scandale, à l'image d'Alfonso Pérez Burrull : "Ce n'est pas un penalty car l'action est naturelle, le joueur s'est jeté au sol et son bras n'a pas pu atteindre le ballon volontairement."
Antonio Mateu Lahoz, dont on se souvient qu'il avait dirigé le dernier match de sa carrière à l'occasion de France - Grèce en juin 2023 (1-0), est désormais consultant pour Movistar et ne dit pas autre chose, estimant que "le défenseur fait ce qu'il doit faire" : "Son bras est en position naturelle. C'est clair et évident, on ne peut absolument rien faire. Sinon, les joueurs auraient infiniment plus de blessures, s'ils ne posaient pas leurs bras lorsqu'ils touchent le sol... Le tir se situe entre ses pieds. Par accident, le ballon finit par entrer en contact naturel avec son bras qui est déjà au sol." Les oreilles de l'arbitre bosnien M. Peljto sifflent bel et bien jusque dans la capitale espagnole.













