Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le mercredi 06 mai 2026 à 09h46
L'Atlético de Madrid a été éliminé en demi-finales de la Ligue des champions par Arsenal, mardi. Les Espagnols sont ressortis frustrés de la rencontre, estimant qu'ils auraient dû obtenir un penalty pour une faute sur Antoine Griezmann.
Après 2006, il va y avoir 2026. Battu au Stade de France par le FC Barcelone (1-2) de Ronaldinho, Samuel Eto'o et Ludovic Giuly, Arsenal a gagné le droit de disputer la finale de la Ligue des champions 20 ans après. Il y a eu Saint-Denis et le souvenir terrible pour la troupe de Thierry Henry, Robert Pires et Jens Lehmann ; il y aura Budapest, le 30 mai prochain. Après avoir accroché l'Atlético de Madrid (1-1) sur son terrain, le club londonien s'est défait des Colchoneros (1-0) grâce à un but de Bukayo Saka et a décroché le premier sésame pour l'ultime rencontre de la C1 cette saison.
Une faute de Calafiori sur Griezmann au cœur du débat
En attendant de savoir qui du Bayern Munich ou du Paris-SG il défiera à la fin du mois, Arsenal savoure. L'Atlético de Madrid, lui, maugrée. Le club espagnol a franchement montré moins de choses à Londres que son adversaire. Il aurait dû faire mieux, beaucoup mieux. Et pour les acteurs madrilènes, ils auraient mérité d'obtenir un penalty.
On jouait alors la 56e minute à l'Emirates Stadium quand David Raya s'est interposé sur une frappe pied droit d'Antoine Griezmann. Près du but anglais, Marc Pubill semble ensuite accrocher Gabriel et Riccardo Calafiori semble également commettre une faute sur « Grizou » en le fauchant clairement. Mais l'arbitre n'a rien sifflé - enfin pas de penalty, qui paraissait pourtant assez évident, mais il a sanctionné la faute préalable de Pubill - au grand dam des Colchoneros.
Simeone : « Nous avons été malchanceux »
Diego Simeone n'a pas compris... « Cela n'a pas de sens de parler de ce penalty évident sur Griezmann. Ça n'a pas de sens d'en parler maintenant. Parfois, les décisions des arbitres peuvent nous être favorables, parfois non. Ce soir, nous avons été malchanceux », a regretté le bouillant coach de l'Atlético.
Giuliano Simeone, le fils du technicien argentin, aurait pu lui aussi bénéficier d'un penalty à la 51e minute lorsqu'il a été confronté à Gabriel, qui l'a contrarié. Le milieu offensif a regretté que la situation « n'ait pas tourné en faveur » de l'Atlético. « C'était très rapide. J'ai eu l'impression qu'au moment de tirer, il m'a déséquilibré et je n'ai pas pu bien tirer. L'arbitre n'a même pas pu faire appel au VAR sur certaines actions, comme avec Griezmann », a glissé, chafouin, Simeone au micro de la Movistar.
Quant au capitane Koke, très frustré, il a vite évacué cette histoire de penalty : « Je ne vais pas en parler. Il aura fait de son mieux, comme je l'ai dit lors du match aller. Il sait comment il a arbitré. Il aura fait de son mieux. Rien à ajouter », a exprimé le milieu de terrain à propos de l'arbitre, Monsieur Siebert.














