Ligue des Champions - PSG : Souvenirs, smiles, anciens, piège... 6 groupes dans lesquels pourrait tomber Paris

Ligue des Champions - PSG : Souvenirs, smiles, anciens, piège... 6 groupes dans lesquels pourrait tomber Paris©Media365

Geoffrey Steines, publié le jeudi 24 août 2017 à 07h50

Avant le tirage au sort de la phase de groupes de la Ligue des Champions jeudi (18h00), nous avons constitué 6 groupes pour le PSG, tous plausibles et avec 18 adversaires différents, selon divers critères. A vous de choisir lequel vous convient le mieux.

Le groupe qui sent bon les « Nineties » : Real, Naples, Celtic 
Le PSG a beau renaître sur la scène européenne depuis le rachat du club par QSI (quatre quarts de finale de Ligue des Champions et un huitième sur les cinq dernières saisons), il n'est pas encore à la hauteur de sa régularité dans les années 90. Entre 1993 et 1997, il avait atteint cinq fois de suite le dernier carré d'une compétition européenne, avec deux finales des Coupe des Coupes et un titre. A ces heures de gloire, Paris avait croisé la route de Naples lors de la Coupe UEFA 1992-93 et avait réussi une démonstration de force au San Paolo dans l'acte de naissance du club version Canal+ (0-2). Plus tard dans la saison, il avait sorti le Real Madrid en quart de finale au prix d'une incroyable « remuntada » au Parc des Princes (4-1). Le Celtic Glasgow avait lui pris la leçon du PSG et de Patrice Loko, auteur d'un triplé en Ecosse lors du huitième de finale retour de la Coupe des Coupes 1995-96, sur la route de l'unique trophée européen de l'histoire du club, décroché en finale contre le Rapid Vienne.

 
Le groupe des titis : Juventus, Liverpool, Leipzig
Le PSG pourrait croiser la route de trois « titis » parisiens dès la phase de groupes. Transféré à la Juventus Turin la semaine dernière, Blaise Matuidi figure dans le pot 1 avec les Bianconeri. Jusqu'à nouvel ordre, Mamadou Sakho est toujours joueur de Liverpool, même s'il est actuellement mis au placard par Jürgen Klopp. Formé à Paris, comme le défenseur des Reds, Jean-Kévin Augustin a rejoint le RB Leipzig contre 13 millions d'euros au début de l'été en provenance du club de la Capitale.

 
Le groupe qui donne des « smiles » : Shakhtar, Olympiacos, Qarabag
Plus de 3 000 kilomètres jusqu'à Donetsk, 300 de moins pour se rendre au Pirée, 4 600 et des poussières pour rallier Bakou : le PSG pourrait avoir droit à des déplacements monstrueux pendant sa phase de groupes. Nul doute qu'Unai Emery et son staff s'épargneraient bien des déplacements aussi lointains en semaine pour s'éviter des voyages à rallonge et des nuits trop courtes pour récupérer au mieux.

 
Le groupe qui en donne le moins : Chelsea, Anderlecht, Feyenoord 
Avec un peu de chance, le PSG pourrait en revanche disposer de trois déplacements à portée d'Eurostar ou de Thalys. Avec cette poule-là, le déplacement le plus lointain serait à Londres (470 kilomètres), devant Rotterdam (455) et Bruxelles (307). Idéal pour les joueurs et les supporters, qui auraient tout loisir de soutenir leur équipe sans avoir à poser trois jours de congés en pleine semaine.

 
Le groupe piège qui n'en a pas l'air : Benfica, Roma, Moscou
A priori, le PSG ne s'en sortirait pas si mal s'il tombait sur un tel groupe. Sauf que Benfica a pris l'habitude de mal réussir au club parisien. Il l'a sorti deux fois en Ligue Europa sur la dernière décennie et l'a encore battu en phase de groupes de la Ligue des Champions en 2013-14 (2-1). Le PSG n'a même jamais connu autre chose que la défaite sur la pelouse de la formation lisboète dans son histoire. L'AS Rome n'est pas le pire des deux clubs italiens sur lequel Paris pourrait tomber, mais les équipes de la Botte ont un ascendant certain sur le club de la Capitale (seulement 2 victoires pour le PSG en 18 confrontations européennes). Le CSKA Moscou, enfin, a laissé un souvenir amer à ceux qui suivaient Paris avant l'ère des Qataris. Les Russes avaient sorti le PSG dès la phase de groupes pour la dernière participation parisienne à la C1 avant QSI. Avec le fameux triplé de Sergueï Semak au Parc des Princes et son transfert pour 2,5 millions d'euros un mois plus tard. Son bilan à Paris : un seul but en 31 apparitions.

 
Le groupe « Rendez-vous en terre inconnue » : Bayern, Tottenham, Sporting
Aussi surprenant que cela puisse paraître, le PSG n'a jamais évolué à l'Allianz Riviera, à Wembley ou à l'Estadio José Alvalade dans son histoire européenne. L'occasion est belle pour les Parisiens de cocher ses stades qui figurent parmi les plus beaux du continent à leur tableau de chasse. Même si cela signifierait avoir droit à une adversité de haut niveau dès l'entrée en lice dans la Ligue des Champions.

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