Thibaut Simon, Media365 : publié le vendredi 08 mai 2026 à 16h50
Vainqueur à six reprises de la Ligue des champions, Toni Kroos s'est exprimé sur le PSG, tombeur du Bayern Munich en demi-finale.
C'est une compétition qu'il connaît sur le bout des doigts. Champion du monde en 2014 avec l'Allemagne, Toni Kroos a mis un terme à sa carrière professionnelle en 2024 à 36 ans. Sous les couleurs du Bayern (2013, même s'il n'a pas pris part à la finale), puis celles du Real Madrid (2016, 2017, 2018, 2022 et 2024), Kroos a remporté six éditions de la Ligue des champions. Métronome du milieu par ses passes et sa vision de jeu en clubs comme en sélection, l'Allemand est passé de l'autre côté du terrain pour analyser en tant que spectateur les performances des équipes actuelles. Son ancien club bavarois est d'ailleurs passé proche d'une finale, mais le PSG s'est montré plus réaliste sur la double confrontation. Kroos, lui, l'a bien remarqué, faisant l'éloge du club parisien et de la gestion de son entraîneur Luis Enrique.
Dembélé, un comportement exemplaire pour Kroos
Ce mercredi, Luis Enrique a fait un choix fort en sortant Ousmane Dembélé dès l'heure de jeu. Unique buteur de la rencontre en ouvrant le score dès la troisième minute de jeu à l'Allianz Arena, le Ballon d'Or a montré une réaction qualifiée d'exemplaire pour Kroos. Dans son podcast, l'Allemand s'est expliqué. « Lorsque Luis Enrique a sorti son meilleur joueur, à la 65e minute, personne ne s'en est plaint. Ça montre le respect que les joueurs ont envers leur entraîneur. Il a quitté le terrain, serré la main de son coach, puis s'est assis sur le banc en encourageant ses partenaires. Ce n'est pas tout le temps le cas. »
Pour la deuxième année consécutive, le PSG jouera donc une finale de C1. Opposés à Arsenal le 30 mai prochain (18h), les Parisiens compteront une nouvelle fois sur Dembélé. Malgré son statut, parfois contesté, l'international tricolore a montré qu'il était décisif dans les grands matchs sous le maillot parisien. « Tu regardes Dembélé, depuis le banc, en train de crier sur ses coéquipiers pour qu'ils n'arrêtent pas de se battre. 90 % des joueurs qui se prennent pour des stars ne le feraient pas », a conclu l'Allemand.














