Ligue des Champions (F) : Pas de " vengeance " pour Majri contre le Bayern Munich

Ligue des Champions (F) : Pas de " vengeance " pour Majri contre le Bayern Munich©Panoramic, Media365
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Emmanuel LANGELLIER : publié le samedi 22 août 2020 à 15h48

Avant le quart de finale de Ligue des Champions féminine entre Lyon et le Bayern Munich, Amel Majri ne parle pas de « vengeance » après le succès du club bavarois sur l'OL chez les hommes en demi-finales de la compétition.



Après la Ligue des Champions masculine, place à celle des femmes. Depuis vendredi, se dispute le « Final 8 » de la Coupe d'Europe féminine. A Bilbao et à Saint-Sébastien. Et à huis clos, toujours, évidemment. Vendredi, le FC Barcelone s'est défait de l'Atlético de Madrid (1-0) tandis que Wolfsburg a écrasé Glasgow (9-1). Deux clubs français sont en piste samedi dans les deux autres quarts de finale : Lyon et le Paris-SG. A partir de 20 heures, l'OL affronte le Bayern Munich et le PSG défie Arsenal.

« Ce sera dans un petit coin de la tête, peut-être »

Comme en demi-finale de la C1 chez les hommes, Lyon rencontre donc le Bayern. Cela s'était mal passé pour les joueurs de Rudi Garcia malgré de belles occasions. Les Bavarois l'avaient emporté (3-0) grâce à un doublé de Gnabry et un troisième but de Lewandowski. Les Lyonnaises, privées d'Ada Hegerberg et Griedge Mbock (blessées), seront-elles donc particulièrement motivées à l'idée de « venger » leurs collègues ? « On ne peut pas parler de vengeance, répond Amel Majri dans L'Equipe, samedi. Ce sera dans un petit coin de la tête, peut-être. À Lyon, ce sont les garçons qui mènent le bateau, c'était superbe de les voir en demi-finales. Nous, c'est différent, on a plus l'habitude, notre objectif c'est d'aller chercher une nouvelle finale. »

Majri : « La potion magique, c'est d'aller chercher ces émotions de succès »

Lyon est effectivement un habitué des sacres en Ligue des Champions féminine. Six titres au compteur, dont quatre d'affilée, série en cours. L'OL a donc l'occasion lors de cette année 2020 si particulière d'égaler le Real Madrid, sacré cinq fois consécutivement entre 1956 et 1960. « Ces quatre trophées d'affilée - j'espère le cinquième bientôt -, c'est le résultat d'énormément de sacrifices, mais aussi des moyens mis en place par l'institution, le président (Jean-Michel Aulas). On mérite tout ça, analyse Majri (27 ans). Posez la question à quelqu'un qui gagne cinq Ballons d'Or, rien n'arrive par hasard. Au-delà des titres, on a toutes horreur de la défaite. La potion magique, c'est d'aller chercher ces émotions de succès. Tu veux absolument retrouver ça, tu en as besoin. On dégage une force individuelle et collective qui nous permet de toujours avancer. » En cas de succès, les filles de Jean-Luc Vasseur pourraient affronter le PSG en demi-finales si le club de la Capitale élimine Arsenal.

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