Thomas Siniecki, Media365 : publié le mercredi 20 mai 2026 à 22h27
Remplaçant n°1 à Budapest, c'est ce qui pend au nez de Warren Zaïre-Emery si la hiérarchie ne bouge pas à l'horizon du 30 mai.
Ibrahim Mbaye, dans un direct Twitch, délivre un cri du coeur : "On dirait pas, mais c'est une dinguerie à quel point il est impressionnant, il est trop fort." Entre autres sujets divers, il parlait alors de son coéquipier Warren Zaïre-Emery, forcément une référence pour tous les titis du centre de formation. Appelé pour la Coupe du monde à seulement 20 ans, le milieu dépanne désormais avec grand bonheur au poste de latéral droit (comme à Munich, pour le 1-1 face au Bayern en demi-finales retour de Ligue des champions). Et lorsqu'il entre en jeu avec le brassard de capitaine, comme contre Lorient au début du mois (2-2), il se permet même de marquer... sur son premier ballon !
"On ne doit pas banaliser, c'est incroyable"
"WZE" a tout connu beaucoup plus vite que tout le monde, ce qui lui permet d'avoir déjà digéré le contrecoup de son explosion, il y a près de trois ans. Il n'était pas encore majeur, ce qui avait fait de lui l'international le plus jeune de l'équipe de France depuis plus d'un siècle (depuis 1914 exactement). A tel point qu'on se demande comment Luis Enrique pourrait oser le laisser sur le banc dans dix jours, pour la grande finale de C1 devant Arsenal...
Si toutes les forces vives sont présentes, nul doute que sa seule chance se disputerait avec Fabian Ruiz, qu'il a suppléé avec tant de bonheur durant trois mois, soit toute la durée de l'absence de son coéquipier espagnol. En attendant, Zaïre-Emery ne va certainement pas commencer à ruer dans les brancards à ce moment de la saison (propos relayés par Footmercato.net) : "On ne doit pas banaliser, c'est quelque chose d'incroyable. Et on est prêts. On prépare le match dans la bonne ambiance, nous avons un bon groupe et on essaie de faire au mieux pour le préparer du mieux possible." Le sien sera peut-être d'entrer dans ce rôle de joueur d'impact, entre la 60e et la 75e minute, une fonction qu'on sait parfois encore plus importante au PSG que de débuter dès le coup d'envoi. Khvicha Kvaratskhelia, par exemple, pourrait le lui rappeler.













